La chronique du Capitaine 2020-4 : Viviers

Nous voici à Viviers. Très belle surprise, la vieille ville est splendide ainsi que le port, mais un peu juste d’accès. J’ai le profondimètre marqué 0,2, 0,1 et même 0,0 mètre sous la quille mais j’ai passé et nous en profitons pour une bonne soirée et une bonne nuit de repos.

Par contre le trajet à date n’a pas été de tout repos. Une mise à l’eau impeccable le mardi matin où j’avais deux copains du port venus me saluer pour mon départ. La journée précédente Mireille était venue me saluer et Françoise et Gilles étaient venus me saluer à mon arrivée à la marina de Port-Saint-Louis-du-Rhône, mais une fuite d’eau que je n’arrivais pas à trouver me causait des ennuis, mais une fois trouvée ça n’a pris que 5 minutes et tout était réglé, mais malheureusement je n’ai pas pu leur accorder l’attention voulue, excusez-moi. Ensuite 3 allers-retours à l’inter-marché pour faire le plein de diesel ­et dring, le téléphone sonne, c’est Jean-Bernard qui me dit être arrivé au port. J’étais au marché pour quelques achats, je m’empresse d’aller les rejoindre et nous voilà au bateau que je n’ai pas encore eu le temps de tout remettre en ordre, pas pour la meilleure impression, mais j’ai eu la chance de connaître Sylvie, la femme de Jean-François,  à Barbentane pas loin d’Avignon.

Après une nuit pas mieux qu’il ne faut, le lendemain c’est le départ. L’écluse ouvre à 8h45, nous sommes 4 bateaux à tourner en rond pour attendre que le pont et l’écluse s’ouvrent et voilà notre 1ère écluse est passée. Le Rhône ne semble pas décidé à nous faire découvrir ses charmes, disons même qu’il est plutôt monotone et c’est encore pire avec les averses, les orages et même des éclairs et tonnerre, mais voilà Arles, notre premier arrêt. Déception :  il y a bien un ponton tel qu’annoncé dans le guide nautique mais on ne peut pas en sortir et le numéro de téléphone affiché ne répond pas. Nous avons tous déjà vue Arles donc on décide de quitter pour Vallabrègues,  le prochain arrêt selon le guide où nous pouvons y passer la nuit.

Vallabrègues, petit quai et reçus à la merveille par des plaisanciers de l’endroit. Surprise pour moi mais Barbentane n’est pas loin, Jean-François appelle Sylvie qui nous invite pour le souper. On accepte, mais avant on va aller visiter Vallabrègues pour ensuite être pris en charge par Sylvie. Très bon souper et là on décide de rester coucher avant le départ le lendemain matin pour Avignon.

Arrêt à Avignon, quelques photos dont le célèbre pont, le palais des papes, la librairie L’eau Vive qui a déjà appartenu à Jean-François et Sylvie et départ pour Saint-Étienne-des-Sorts. Une autre mauvaise surprise, aucun endroit pour s’arrêter sinon à l’épaule, d’anciennes péniches qui ont des signes de ne pas s’amarrer, merde il est 19h15 et je décide d’y passer la nuit, au moins nous avons bien dormi.

Le lendemain matin , 7h45 départ pour Viviers, mais il faut quand même dire que nous passerons la plus grosse écluse de France ‘Bollène’ avec 23 mètres de dénivellation et qui est déjà notre cinquième écluse du voyage et nous sommes dans un bel endroit. Pour ceux à qui ça peut intéresser nous avons déjà parcouru 159 kilomètres et 5 écluses.

Là-dessus bonne journée

Serge sur Nomade

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