La chronique du Capitaine 2020-3: Le départ

Finalement, le départ est imminent. Mardi le 8 je vais à l’eau et je devrais me diriger vers la marina de Port-Saint-Louis-du-Rhône d’où Jean-Bernard et maintenant aussi son frère seront mes coéquipiers jusqu’à St-Jean-de-Losne que nous devrions atteindre le 25 septembre.

Mais que de difficultés pour en être où j’en suis. ProblèmeS (ce n’est pas une faute) d’assurances, Covid, trouver des équipiers, démâter, préparer le mât pour le voyage car le mât a déjà pris la route avec https://www.fastmast.com. Beaucoup plus plaisant de naviguer dans les rivières et canaux sans avoir le mât dans la face à longueur de journée. Car le mât doit être couché, le tirant d’air permis est de 3,5 mètres seulement. Ensuite il y a le tirant d’eau (TE) ça c’est plus compliqué car je ne peux pas couper la quille, mon seul choix est d’alléger le bateau si j’ai besoin d’être moins profond. L’été passé,  mon TE était de 1,67 mètres en eau salée, maintenant sans le mât, sans les poteaux d’éolienne et radar, sans le canot de survie j’espère être aux environs de 1,65m en eau non salée. Mais, autre problème, passé St-Jean-de-Losne le niveau d’eau me permet seulement 1,60m donc je ne passe pas si je suis à 1,65m mais la sécheresse se terminera peut-être ou il y a peut-être d’autres solutions pour alléger le bateau (j’en ai quelques-unes en tête). Normalement la profondeur permise est de 1,80 m dans ce canal.

Ce soir Bruno, un copain Français rencontré à Rivière-aux-Renard avant la traversée en 2008, puis revu à Marseille, en Corse et ici à Port-Saint-Louis-du-Rhône, me fera le plaisir de sa présence ainsi que sa conjointe et lundi Mireille viendra me faire un coucou avant le départ. Sans oublier les 5-7 avec Frédéric un Québécois sur son catamaran Manawa, Jenny et Lius, Suédois sur Mouni et Niklas un Suédois vivant en Suisse sur son Nauticat 34. Je suis choyé d’avoir plein de gens bien avec qui échanger et apprendre. Que dire de ce voyage qui commence? Premier arrêt : Arles, mais ça vous allez attendre que j’y pense avant d’en savoir plus.

Je suis prêt, du moins je le pense.

Serge sur Nomade qui est encore sur la terre ferme.

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5 réflexions au sujet de « La chronique du Capitaine 2020-3: Le départ »

  1. Bon vent, heu moteur Capitaine.
    Ohe que oui je connais le mat couché sur le voilier.
    dans le chemin au cockpit, et au milieux du pont en avant etc.
    Pour ce qui est du Td’E nous nous en sommes dégagés avec un acrobate sur le bout de la baume.
    Ah zut ! on est démâté ! Alors faut faire du rappel mon Serge 😉

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