Femme de marin 2015-11: Chypre et le Capitaine: ENFIN!!!

Arrivée à Zurich à 6h30 du matin après un vol sans bavures avec Swiss Air (le repas – poulet au curry – était excellent). Comme il est tôt, l’endroit pour prendre mon autre vol n’est pas indiqué sur les panneaux d’affichage. Je décide donc de surfer sur Internet et peut-être de pouvoir parler avec le Capitaine.
Première frustration : pour avoir accès au Wi-fi de l’aéroport, il faut s’enregistrer en inscrivant uniquement son numéro de téléphone sur lequel on recevra un code par SMS. L’ennui c’est que mon téléphone ne fonctionne pas dans un autre pays.
L’autre solution est d’utiliser les bornes internet qui se retrouvent un peu partout dans l’aéroport. On n’a qu’à numériser sa carte d’embarquement et la petite machine vous donne un code qui vous gratifie d’une heure de gratuité. L’ennui c’est qu’on ne peut pas utiliser ce code avec notre ordinateur (2e frustration) mais uniquement avec la station internet affublée, bien sûr, d’un clavier européen qui vous fait sacrer aux deux mots tapés (3e frustration). Comme c’est mieux que rien, je me mets à la tâche et décide d’écrire un mot à mon amour par Hotmail puisque la station n’a pas Skype (donc impossible de lui parler).
Après avoir passé 5 minutes à trouver la version anglaise de la page Web (elle est en allemand), et comprendre les instructions, je tape mon adresse et mon mot de passe sur Hotmail et… oh surprise… pour des maudites fins de sécurité, Hotmail veut m’envoyer un code, devinez comment? Par téléphone, bien sûr! (4e frustration)
Là, je suis sur le bord de la crise de nerfs. Dommage que le clavier soit incrusté dans la station internet parce que je ne donnais pas cher de sa peau!
Troisième alternative : aller sur le courriel de mon travail. Là au moins, on ne me demande aucun maudit code et je peux écrire un mot au Capitaine. J’envoie le tout et oh malheur… je me rends compte que j’ai tapé homail.com au lieu de hotmail.com. Je retourne chercher le courriel envoyé et essaie de faire un copier-coller du message avec la souris, du genre boule de billard des années 60. Respire par le nez, Mado, y a pire dans la vie!
J’ai encore 6 heures à me taper ici sans Internet. Ça me laisse assez de temps pour commencer à rédiger ma biographie, tant qu’à faire! Ou simplement lire un des romans que j’ai achetés. Mais maudit que leur café est bon!
Enfin, le vol pour Larnaca à Chypre dans un Airbus 320 que je qualifie de petit coucou avec des hauts-parleurs qui sonnent comme le service à l’auto d’un McDo et 2 heures sur 4 de grosses turbulences qui semblaient normales pour les hôtesses qui continuaient à faire le service comme si rien n’était.
Enfin arrivée à Larnaca, je récupère ma valise et ne me possède plus de revoir le Capitaine qui est là comme un seul Homme avec son appareil photo à la main. Je me garroche dans ses bras et on se fait plein de colleux. Bonheur, bonheur, bonheur! Comme le Capitaine a loué une petite Suzuki Splash pour le mois, on y enfourne les valises et on part pour la marina St-Raphael, en banlieue de Limassol (environ 45 minutes de trajet). Là, je capotais! A Chypre, il faut savoir que la conduite est anglaise : le volant est à droite, on conduit à gauche et on dépasse à droite de la route. C’est vraiment un feeling étrange de voir arriver les courbes lorsqu’on est assis à gauche et qu’il n’y a pas de volant! Pour Serge qui conduisait de cette façon depuis seulement une semaine, c’était aussi étrange mais il se débrouille vraiment bien, d’autant plus que la conduite est manuelle.
Arrivés au bateau vers 9h00 le soir, on trinque à nos retrouvailles, mes vacances et on se met « up to date » dans les plus récentes nouvelles.
1ère journée
J’ai dormi comme un bébé sans jamais me réveiller ni même bouger! Premier café ensemble sur le cockpit du bateau. La marina est super calme, c’est un endroit très reposant où peu de bateaux sont habités. Mon objectif de la première journée était de prendre le temps de m’installer et me reposer. Après un bon déjeuner, je commence à faire le tri du linge que j’avais laissé sur le bateau il y a 2 ans (l’an passé, nous avions loué un appartement à Istanbul, tandis que le bateau était resté à la marina de Marmaris dans le sud de la Turquie). En fait, je me suis vite rendu compte qu’il n’y avait pas vraiment de tri car tout le linge que j’avais gardé ne me fait tout simplement plu! Il était de grandeur « 16 ans » alors que j’habille maintenant du 9 ans, quand ce n’est pas 7. Les t-shirts étaient incroyablement larges, oh my God, je n’en revenais pas!! Du 2-3 X alors que je porte maintenant du médium. La seule chose que j’ai gardée ce sont des chaussettes et une longue chemise que je pourrai porter par-dessus un maillot de bain. Nous avons tout mis dans un sac vert et nous sommes allés le porter à la Capitainerie de la marina. Ça fera sûrement des heureuses puisque rien n’était usé.
Par la suite, nous allons prendre une longue marche dans les environs. Sur la route principale, il n’y a que quelques boutiques d’affaires, des « supermarket » et beaucoup de restaurants dont nous explorons les menus à la porte d’entrée dans l’éventualité d’y faire une visite. Puis, direction « beach ». Oh yeah!!! Moi, qui ne suis plus vraiment très plage maintenant, nous avons la chance d’avoir 2 plages, chaque côté de la marina. Il faut dire que la marina fait partie d’un complexe incluant un grand hôtel et 2 plages dont une publique. Nous optons pour la plage près de l’hôtel qui est gratuite pour les membres de la marina. C’est une jolie petite plage avec de belles chaises longues, de palmiers et petites tables, un petit bar et restaurant, le tout juste assez fréquenté pour qu’il y ait de l’animation mais pas trop. Il y a un joli vent qui vient nous rafraîchir. Nous y passons une petite heure de farniente totale. J’avais même apporter un livre que je n’ouvrirai pas, me contentant d’observer les oiseaux, les gens qui passent, mon chum qui somnole et les bruits de la Méditerranée toute de turquoise vêtue.
Nous revenons au bateau pour aller acheter ce qui nous manque côté bouffe. Ce soir, on mangera tomates, mozzarella et balsamique, puis du saumon avec des légumes sautés. Je fais connaissance avec le vino de la place, un « Aphrodite » qui n’est pas un grand cru mais qui fait la job. Faut dire qu’au supermarket, il y a tout un assortiment de vins dont je compte bien en tester quelques-uns durant mon séjour!
J’ai même pas pris de photos aujourd’hui. Congé de tout! La seule photo que je vous laisse est celle où j’arrive à l’aéroport. Elle est très floue – dommage – mais on va mettre ça sur le compte de l’émotion du Capitaine !!!

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2 réflexions au sujet de « Femme de marin 2015-11: Chypre et le Capitaine: ENFIN!!! »

  1. Hamel.com Ha Ha Ha!

    Oh que oui c’est frustrant.
    Ah bon ? toi non plus tu n’aimes pas le clavier « machine à écrire » ?

    Ma dernière frustration:
    je réserve sur internet depuis le Québec
    un train SNCF (Paris à Bretagne)

    Au Québec le site web français SNCF
    est en anglais seulement !??

    Mon numéro de téléphone : Refusé, pas le bon format.
    Mon code postal : Refusé, pas le bon format.
    Livraison du billet : à Toronto seulement !?!

    Je fais quoi là ?
    On me répondra par email, mais 15 jours plus tard…

    Entre temps j’avais quand même récupéré mon billet
    à Montparnasse Paris.

    Mais Il y avait quand même eu mon code à 4 chiffres de carte de crédit:
    Tu as deviné ? Refusé, pas le bon format…

    Tiers Monde 😦
    [ J’ai le droit de le dire: je suis né breton (donc pas frança) ]

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