Chronique du Capitaine 2014-47: Marmaris (Turquie)

Lundi 14 juillet

Pas possible de faire simple il me semble, mon guide disait bien que nous pouvions faire les papiers d’entrée ainsi que les douanes ici à Yat marina, et bien non! On en fait une partie ici et ensuite il faut prendre le bateau et se rendre au quai des douanes qui. par hasard, n’avait pas de place car des bateaux d’excursion y étaient amarrés. C’est une exception me dit-on, mais il aurait dû faire une exception pour moi aussi et faire mes papiers ici à Yat Marine. Bon, ça ne marche pas de même ça a tout l’air! Accoster à un quai de cargo avec le vent qui souffle toujours contre le quai à 18-20 nœuds, des pneus qui font presque une demi longueur de mon bateau, juste parfait pour le gelcoat. Les papiers avec les douaniers sont faits et là je retourne à ma marina pour finaliser mes papiers avec je ne sais trop qui, et ensuite la marina, mon contrat pour la sortie de l’eau, mais une autre surprise, je dois enlever les voiles avant de sortir de l’eau. Allez, au travail, Serge, une autre chose de faite, on vient me voir tu veux sortir maintenant? Certainement, et bien me voici sur la terre ferme, assis dans Nomade avec le ventilateur sur moi pour vous écrire ce petit mot. Bon ici j’ai l’électricité, l’eau, mais le wifi ne se connecte pas, par contre j’ai une bière froide.

Mardi 15 juillet

Hier j’ai réussi à nettoyer la ligne de flottaison ainsi que la partie de la coque qui est normalement sous l’eau. J’ai commencé à rincer les cordages et ma journée était faite. Ce matin, encore un peu de fraîcheur, ça fait du bien, douche, déjeuner, j’ai déjà d’autres cordages à rincer, j’essaie de nettoyer et ranger à mesure, sinon je ne me retrouverai plus. Voilà, le gros des cordages est fait. L’ancre, sa chaîne, son câblot et le puits sont bien rincés et sècheront pour la nuit. J’ai été porter ma grand-voile chez le voilier, une petite réparation qui m’a coûté 70 lyres turques. J’ai commandé un échafaud pour pouvoir bien nettoyer la coque et réviser les hublots. Ensuite j’ai été récupérer mon linge à la buanderie avant de prendre le dolmus pour Marmaris (Les dolmus sont des fourgonnettes qui effectuent un trajet prédéterminé, en milieu rural comme en ville), le dolmus entre l’autobus et le taxi, un peu comme ce que nous pouvons trouver en Tunisie, pas cher et bien commode. J’ai pu ainsi récupérer un numéro de téléphone turque, mais pas encore de wifi et pas certain combien de temps mon téléphone sera valide, il doit être enregistré et je n’ai pas encore trouvé où je pouvais faire ça.

J’allais à Marmaris pour rencontrer des gens du club Marmaris, des personnes qui se parlent tous les matins sur le VHF  et j’espérais recevoir de l’information pertinente aux travaux que j’ai à faire sur le bateau, et bien je ne les ai jamais vus, mais j’ai fait connaissance de gens vraiment charmants, Thierry un Français, Patrick et Meryem un Suisse marié à une Turque, tous vivants de leur passion de la voile. Une merveilleuse soirée, un excellent repas en parfaite compagnie, quoi demander de mieux? Merci à vous trois pour cette charmante soirée qui est tombée à point!

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