Chronique du Capitaine 2014-21: Katakolon (Péloponnèse)

Bon matin,
Belle journée tranquille. Après Zakynthos et le coup de vent, le trajet pour Katakolon s’est bien déroulé, un peu de houle résiduelle du coup de vent d’avant-hier, c’est tout.
J’arrive à Katakolon, grosse pancarte indiquant d’appeler les autorités portuaires sur le canal 12, pas de réponse. Je tourne en rond cherchant un endroit ou m’amarrer, je descends l’ancre, je recule pour m’apercevoir à peine 2 mètres du quai qu’il y a une grosse amarre dans l’eau qui me bloque le chemin. Merde! J’avance, remonte l’ancre et trouve un autre trou, juste à côté d’un bateau d’excursion de 75 pieds. Ils savent bien s’amarrer eux me dis-je. Ancre à l’eau, je recule, je m’attache au quai, ajuste les amarres et met de la tension sur l’ancre. Finalement, le ‘responsable’ arrive. Je lui fais la remarque mieux que vaut mieux tard que jamais. Il m’explique qu’il m’avait entendu, mais qu’il n’est pas l’autorité du port mais le responsable de la marina et que je n’avais pas demandé la marina à la radio, donc qu’il n’avait pas répondu.
La pancarte disait d’appeler les autorités du port luis dis-je, pas moi répond-t-il, Ferme-la, Serge, Ostie! « Viens me voir à la roulotte bleue » me dit-il, « lorsque tu auras fini d’arranger le bateau, eau, douche, laveuse, électricité inclus dans la marina » me dit-il. Ok à tantôt et je finis de bien attacher le bateau, je lave le bateau, il est plein de sable restant des vagues qui passaient par-dessus le mur de la marina à Zakynthos.
Je fais le plein d’eau fraîche, j’installe l’électricité, je prends les papiers du bateau, mon sac de douche et je vais voir le joyeux luron, eh oui d’une amabilité sans reproche, je lui dit bonjour, il me demande d’où je viens, « Le Canada » dis-je. Il a déjà été à Montréal me dit-il, jase un peu, je lui offre mes papiers, pas besoin me dit-il, ça sera 15 euros par jour plus 5 euros pour le lavage et voici la clé des douches. Merci et au revoir.
Je retourne au bateau, le vent d’ouest se lève et mon voisin, le bateau d’excursion, vient se coller contre moi et frotte contre ma coque. Merde! Je détache le câble électrique, laisse les amarres filer, lève l’ancre et me trouve un autre endroit pour m’amarrer, qui, cette fois, sera le bon.
Je prends une bouchée, ensuite un petit tour du village. Tout ou à peu près est fermé, le train vient bien ici, mais pas d’horaire. Il y a un bureau de location d’auto mais il est fermé et pas d’horaire. Seuls les bars et restaurants sur le bord de l’eau sont ouverts mais presque vides. Je finis par savoir que le train que je comptais prendre pour visiter Olympie ne vient que lorsque les bateaux de croisière viennent et le prochain n’est que le 9 juin. Je devrai louer une auto, c’est plate mais s’il le faut, mais comment dis-je, ils sont tous fermés. Je vais t’arranger ça me dit-il, pour quand et à quelle heure, le nom de ton bateau et une auto sera ici.
Bon dans 1 heure 30 une auto devrait être ici.
Bonne journée.

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