Chronique 2012-13 du Capitaine: Sciacca

18 mai 2012, nos voisins d’Estonie sont partis ce matin vers 5h15, direction inconnue; la clarté ne faisait que commencer. Ça fait deux ans qu’ils sont partis de la maison, le couple, deux jeunes enfants et une bonne à tout faire sur un magnifique bateau moteur d’environ 50 pieds, peut-être plus. L’homme parlait un anglais acceptable de même que le plus vieux des jeunes qui est venu me jaser. Mais je ne pouvais pas comprendre un mot, même pas son nom. Bel effort!

Sciacca, une ville comme toutes les autres à première vue, nous montre tout son charme aussitôt que nous commençons à marcher hors du port. Oui, comme un peu partout  à ce jour, plusieurs maisons ont besoin d’entretien, mais elles possèdent quand même avec un charme certain. Ici, pour la première fois en Sicile, il y a moins de restaurants qu’autre chose. Dans notre cas des boutiques de céramique, il y en a partout, presque partout. Les gens sont presque tous assis à les peindre devant nous. Ça finit par se ressembler, mais en même temps elles ont toutes des touches personnelles.  Par contre, il faut s’y rendre car ici, la vieille ville est en haut, très haut même : 252 marches, mais on finit par arriver. Il y a une belle vue sur le port, les boutiques de céramique dont je vous parlais, la Basilique. Comme partout à date en Sicile, l’église est omniprésente. Frappent aussi les regroupements d’hommes, jamais de femmes, exception faite une fois à Naro dans l’église et des jeunes, où filles et garçons se mélangent.

Nous louons une voiture pour aller visiter les ruines de Selinunte (http://www.initalytoday.com/fr/sicile/selinunte/index.htm), qui sont toutes aussi splendides que celles d’Agrigento.  C’est quand même triste de voir de tels monuments en ruines, mais ils sont quand même là depuis plus de 2,700 ans. Que ce soit l’Acropole avec ces temples et les vestiges d’une ville avec toutes les bases d’habitations ou sur la colline orientale avec le temple d’Hera (eh oui! Encore les mêmes J) et les vestiges du temple de Zeus.

Donc, après avoir changé de pneu, une vis y étant trouvé refuge, on revient à Sciacca. Vingt euros de plus pour la crevaison et Svein part magasiner pendant que je retourne au bateau pour essayer d’écrire quelque chose. Trop fatigué de ma journée, il n’y a rien à y faire (et on dira que les retraités ne font rien!!). Moi, je n’ai même pas le temps de lire le Figaro du 16 mai sur l’investiture de François Hollande.

Après vérification de la météo, nous décidons de partir tôt. Nous passerons tout droit à Mazara Del Valo pour nous rendre à Trapani, environ 12 heures de navigation. Le réveil sera donc pour 5 heures car j’essaie toujours de planifier d’arriver de jour dans un port étranger, question de sécurité. Le vent devrait-être pour nous finalement.

Belle navigation, presque pas de moteur et nous voilà en approche de Trapani, sur notre bâbord la réserve marine des îles Egadi et devant nous Trapani. Ici, on doit demander la permission d’entrer dans le port et ils sont très sévères sur le processus car des gens ont déjà eu jusqu’à 750 euros d’amende pour ne pas l’avoir fait. Difficulté de communication, beaucoup de grincement dans la radio et la langue, mais on finit par se comprendre et on nous donne la permission d’entrer. Il faut dire que c’est un port assez achalandé et avec des bateaux de croisière à grande vitesse qui y entrent et sortent.

Ce soir, visite dans le vieux Trapani et demain visite d’Erice (http://www.initalytoday.com/fr/sicile/erice/index.htm)  et peut-être de la réserve d’Egadi, on verra.

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