Road trip

Nous nous dirigeons vers Bonifacio en passant par Propriano et Sartène, sans toutefois nous y arrêter. A Propriano, toute l’activité se concentre sur la rue longeant le port. On y vient surtout pour sa station balnéaire. Quant à Sartène,  il est mieux de la visiter hors-saison, comme tous les endroits que nous avons faits en 2 jours car, en premier lieu, la route est sinueuse et se partage entre les camping cars, les voitures, les cyclistes et les troupeaux de vaches qui se faufilent entre les voitures. J’imagine facilement qu’en juillet et août, ça doit être interminable et demander une patience d’ange que  de se rendre à destination. Aussi, à ce
moment-là au plus gros de la saison , le nombre de touristes doit être infernal.

Nous arrivons à Bonifacio qui est en fait un fjord entouré de falaises de calcaire, pur bijou à contempler. Sur une de celle-ci, une
citadelle fermée au public mais entourée de ruelles étroites dominant de près de 70 mètres les eaux turquoise de Bonifacio. Il y a déjà plein de groupes de touristes qui se bousculent pour prendre le petit train afin de visiter la ville et ses remparts. Encore heureux qu’on ne soit pas en haute saison car, paraît-il, la ville devient saturée de touristes et les prix triplent! La fondation de la ville serait l’œuvre du marquis de Toscane, Boniface, qui lui aurait donné son nom en 828.

Nous logeons à l’hôtel La Caravelle, charmant  3 étoiles, avec une petite chambre coquette et simple mais avec un matelas creusé dans le milieu. La seule façon pour moi d’y dormir est de travers afin d’y ménager mon dos. Découragée de ne pas y
trouver le sommeil au début, je réussis toutefois à y faire 6 heures en ligne. Le petit déjeuner est excellent mais nous coupe notre ardeur lorsque la facture arrive : 16 euros chaque! La veille, j’avais compris 6 euros….

Par la suite, nous nous dirigeons vers le Col et les Aiguilles de Bavella dont nous avons beaucoup entendu parler. Nous passons par
Porto Vecchio  mais nous n’y restons pas longtemps, juste le temps de s’informer à la capitainerie car il est possible que Serge y fasse une halte plus tard dans la saison ou l’an prochain.

Nous nous dirigeons par la suite vers le col de Bavella par d’interminables lacets sur une trentaine de kilomètres dans un paysage sauvage et somptueux. Le massif de Bavella est quelque chose à voir! Quant aux aiguilles de Bavella, ce sont des pointes de granite acérées et sculptées par les intempéries, culminant à plus de 1,600 mètres. Bien que le décor naturel soit époustouflant à voir, la gestion du site laisse cependant à désirer : le stationnement est occupé en grande partie par les autobus de touristes et
les lieux sont jonchés par endroits par des amoncellements de planches et de morceaux de fer, nous laissant hésitants à nous avancer pour prendre des photos. On y rencontre de temps en temps des randonneurs venus faire le 20, sentier balisé qui est devenu une institution. Le parcours suit une diagonale orientée nord-ouest/sud-est,  sur une
distance de 200 km, que l’on fractionne en 15 étapes d’une durée moyenne entre 5 et 8 heures. Le GR20 est un parcours de montagne qui nécessite une excellente forme physique : 10,000 mètres de dénivelé au total avec des étapes pouvant comporter 800 mètres de montée. Pas pour moi!

Somme toute, deux belles journées comme je les aime car j’apprécie visiter des endroits  de façon différente.

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