Les aléas des voyages en bateau

Nous devions partir aujourd’hui mais hier, après avoir mangé une pizza, j’ai commencé à faire un genre de gastro et je n’ai pas mangé du reste de la journée. Ce matin, lorsqu’on s’est levés à 5 heures, je n’étais guère mieux. Nous avons donc décidé de rester encore. Je me suis recouchée et maintenant, je semble aller un peu mieux. Donc, pour aujourd’hui, voici une petite chronique sur les aléas des voyages en bateau.
 

Une chose dont je n’ai pas encore parlé c’est l’Internet en Espagne. Dans les ports de la côte nord atlantique, il faut le dire: c’est de la chenoutte!!! Certains ports n’ont pas Internet; d’autres ont le service Wi-fi que vous devez payer, bien sûr, mais il est souvent assez cher et très inefficace. Le temps de chargement des pages Internet n’en finit plus, si bien que le temps que vous avez acheté passe en majorité à attendre le maudit téléchargement. Vous en perdez votre latin, votre espagnol et votre patience. La majorité des endroits où nous sommes allés ont des cafés internet et c’est relativement abordable. Par contre, il faut faire attention si on apporte sa clé USB car comme dans tout endroit où plusieurs personnes se servent des mêmes ordinateurs, il peut y avoir des virus.

Il y a aussi le lavage du linge avec lequel je vous conseille de bien vous renseigner. Par exemple, à la marina de Gijon, il n’y a pas de laveuse de linge mais comme à bien des endroits, il y a un service de lavage de linge. Le minimum requis pour faire laver son linge est de 8 kilos (faut en avoir sali du linge!!) et ils demandent 24 euros, ce qui est nettement exagéré. Nous avons donc opté pour laver nous-mêmes notre linge sur le bateau et Serge m’a fait une corde à linge pour l’étendre. Par contre, certaines marinas ont des laveuses à linge (parfois payantes, d’autres fois gratuites) mais jamais de sécheuse. Faut dire qu’en Espagne, le temps est suffisamment clément la majorité du temps pour faire sécher le linge à l’extérieur. Il arrive parfois qu’il y a des «lavenderias» ((laveries) en ville et quand elles ne sont pas trop loin de la marina, nous y allons laver notre linge.

Pour ce qui est de l’argent et les cartes de débit, Serge a eu beau avertir qu’il serait en voyage pour les prochains mois, notre banque l’a bloqué 2 fois et il ne pouvait pas retirer de l’argent d’un guichet automatique. Appeler à l’international d’un téléphone public n’est pas une mince affaire. Nous avons fait plusieurs tentatives et même avec une carte prépayée, cela n’est pas évident d’avoir la communication. Serge a été obligé d’appeler de son cellulaire afin que la banque règle les choses.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s