Chronique du Capitaine 2021-10 : Retour & Statistiques

Pour commencer quelques statistiques.

Parti 49 jours.

562 milles nautiques ou 1042 kilomètres si vous préférez.

3 pays soit les Pays-Bas, l’Allemagne et le Danemark.

16 ports visités.

1 canal Kiel 98 kilomètres.

5 Îles.

9 écluses et 4 ponts,

8 heures de navigation de nuit.

Pays-Bas : à voir, à visiter, les gens sont accueillants, des gens de la mer qui n’hésitent pas à sortir. Disons que leur seuil de tolérance comme marins est beaucoup plus élevé que le nôtre.

Allemagne : aussi à voir. Les gens sont peut-être un peu plus froids mais toujours accueillants et toujours beaucoup de bateaux.

Danemark : les choses ont plutôt mal débuté, Gedser est disons morose au mieux, mais plus on avançait meilleur c’était. Les gens semblent heureux, bien avec eux-mêmes. Il n’est pas rare de voir des gens s’ouvrir une bière dans le train ou le métro et même en avant-midi. J’ai jamais vu quelqu’un de déplacé, mais des terrasses pleines à 10h00 du matin et ils avaient tous de la bière, ça je l’ai vu.

Køge marina : où Nomade se trouve présentement. C’est un peu loin de Copenhague, 160 Krones danois pour un billet de train 24 heures soit 32 dollars canadiens.  Aussi, 10$ pour un café au lait sinon 8$ pour un ordinaire, 8$ pour une bière (la moins chère). Les restaurants sont quasi hors prix, mais les épiceries abordables. Le prix des marinas est un peu plus cher que ce que je payais en Méditerranée, mais pas beaucoup plus.

L’an prochain il faudra bien terminer ce voyage que j’avais planifié pour cette année.

Là-dessus, bonne fin de saison

Serge de Nomade

Chronique du Capitaine 2021-9 : Hivernage

Voilà, le bateau est sorti de l’eau, le moteur est hivernisé, les voiles sont rangées, mon équipière Véronique est partie et je vais commencer les travaux sur le pont. Certains se rappelleront peut-être que ces dits travaux avaient commencés à Port-Saint-Louis-du-Rhône, et bien je m’enligne pour la touche finale.

Disons que le trajet fut pas mal plus court que prévu, mais quand même plaisant malgré les problèmes rencontrés. Nomade n’en sera que mieux, bien réparé pour la saison prochaine. Je n’ai pas finalisé mon trajet pour l’an prochain mais probablement que le sud de la Norvège et l’est de la Suède seront au rendez-vous. Donc, ce sera la continuation du trajet qui était prévu pour cette année et avec un peu plus de temps pour découvrir. Ce qui veut dire que mon retour définitif au Canada est repoussé d’une année, je vise 2026 maintenant.

Étant en attente de mon époxy pour refaire les dernières parties du pont, j’ai donc profité de ma journée pour aller visiter Copenhague que je n’avais pas pu visiter avec Véronique.

Un gros merci à Véronique : son désir d’apprendre et sa curiosité m’ont permis encore mieux d’apprécier mon voyage. Oui, merci Véronique, tu es une bonne équipière et je te souhaite de réaliser tes rêves et de vivre tes passions pleinement.

Bonne journée à tous

Serge sur Nomade II (Køge, Danemark)

P.S. Petit mot de la Femme de marin :

Mise à jour concernant le fait que j’allais possiblement rejoindre le Capitaine à Copenhague : Compte tenu de la difficulté à fixer une date pour la fin des travaux sur Nomade et mon arrivée subséquente à Copenhague, compte tenu de l’organisation de dernière minute qui rend les réservations hasardeuses, de même que le coût de la vie présentement au Danemark (i.e. multipliez par 5 ce qu’il en coûte ici), on a décidé qu’il était plus sage que je reporte le voyage au printemps prochain. Soit je partirai avec Serge pour Copenhague et l’aiderai à préparer le bateau, soit j’irai le rejoindre plus tard à Oslo. Cela me laissera aussi beaucoup plus de temps pour prendre des informations et magasiner un hébergement. Aussi, les mois à venir ne feront que bonifier la guérison de ma cheville. Donc, à suivre…

Chronique du Capitaine 2021-8 : le Danemark

Nous voilà arrivés à destination soit Køge, à 45 minutes de train de Copenhague et le train aux 10 minutes. Eh oui quel changement d’horaire : 16 arrêts au lieu des 51 prévus, le départ tardif de Québec soit le 9 août au lieu du 1er juin, l’impossibilité d’aller en Norvège, tout cela dû à la Covid. Il y a eu aussi des petites fuites d’eau au niveau du pont, mon copain Normand qui ne venait plus me rejoindre, le départ prévu au 17 septembre de mon équipière Véronique. Tout cela a fait qu’après avoir passé les Pays-Bas, l’Allemagne du Nord via le Canal de Kiel et quelques arrêts sur le côté Sud-Est du Danemark, Nomade sortira de l’eau et je pourrai en profiter pour lui donner les soins requis. À la fin des dits travaux Mado devrait venir me rejoindre.

Donc notre arrivée au Danemark fut par GEDSER LYSTBÅDEHAVN, petit port de pêche plutôt morose sinon triste. Le lendemain, ancrage à Møns Klint (falaise de Mons), un peu rouleur, mais le vent était quasi nul, donc acceptable. Le jour suivant Rodvig, joli petit port où nous pouvons enfin sentir un certain sentiment de bien-être et admirer une architecture quelque peu différente. On se sent vraiment au Danemark.

Køge, marina municipale, où il y a plus de petits bateaux que de grosses unités. Très jolie mais un peu loin du centre-ville, mais les gens semblent tous heureux. C’est plaisant à voir tous ces sourires. Aujourd’hui dimanche les bureaux sont fermés mais j’ai bien hâte de parler aux responsables pour voir comment je pourrai faire mes travaux sur Nomade. Pour le moment je savoure ma dernière journée de voile et un endroit magnifique.

Bonne journée à tous

Serge et Véronique sur Nomade II (Danemark)

Chronique du Capitaine 2021-7 : Canal de Kiel Allemagne

Je vous ai laissés sur la surchauffe du moteur à Cuxhaven où j’espérais avoir un mécanicien, eh bien je n’ai pas eu besoin du dit mécanicien.  Donc en partant de Cuxhaven en moins de 15 minutes l’alarme se déclenche, le moteur surchauffe. Sur mon lecteur de cartes se trouve une autre marina à moins d’un mille. J’y pointe l’étrave et nous réussissons à nous amarrer avec la fumée sortant du carré, beaucoup de fumée.

Premièrement, je dois changer de quai car je suis à la place de quelqu’un d’autre. Ensuite il me faut faire les formalités de la marina pour ensuite commencer à regarder le problème. Je vérifie l’impeller : tout est bien. Je mets un peu plus de tension sur la courroie de la pompe à eau de mer, il y a peut-être un peu trop je jeu, je vérifie le thermostat que je décide de changer. Le niveau d’antigel est un peu bas mais au-dessus de la ligne basse dans le réservoir d’expansion. Je repars le moteur, au moins il tourne bien mais après 20 minutes l’alarme repart, j’arrête le moteur. Quelqu’un du club nautique peut contacter un mécanicien. Celui-ci ne peut pas confirmer s’il sera disponible le lendemain un lundi, mais me dit de vérifier l’impeller et le thermostat, ce que j’avais déjà fait. Donc en soirée, le moteur a refroidi. J’ouvre le bouchon de l’échangeur, je ne vois presque pas d’antigel, l’échangeur est quasi vide malgré que le réservoir d’expansion soit entre le bas et le plein, mystère… mais je n’ai même plus assez d’antigel pour le remplir. Donc première chose pour le lendemain matin : aller acheter de l’antigel. Chose dite, chose faite. Le lendemain matin l’échangeur est rempli, le réservoir d’expansion est vidé, nettoyé et rempli à pleine capacité. Je repars le moteur, 30 minutes plus tard il continue à tourner à moyen régime sans surchauffe.

Nous quittons pour le Canal de Kiel qui se trouve 17 milles plus loin. Le courant nous est favorable, la marée vient de commencer à monter. J’admets une certaine inquiétude, on est partis. On tourne en rond un bon 30 minutes pour passer l’écluse et notre destination se trouve juste de l’autre côté. Je regarde mon équipière et lui dit : « Il est 12h30 et si on continue on arriverait à notre prochaine destination vers 19h, tu es partante? ». Elle sourit et me dit « absolument! ». Le moteur va bien, la température est normale, c’est un go.

Rendsburg nous voilà! Le canal se fait bien, il fait 97 kilomètres en tout, plutôt joli, plusieurs ponts et beaucoup de traversiers. Une chance que ce n’est pas la Société des traversiers du Québec qui les gère, ils seraient dans le trouble, les Allemands! Un bel arrêt pour la nuit, le maître de port est très sympathique. C’est un ancien marin qui a déjà fait des escales, à Montréal, Halifax et Vancouver. Le lendemain matin on quitte pour Moltenort de l’autre côté de la baie, après être sortis du Canal de Kiel. Déception car pas de place disponible. On continue pour Laboe où on trouve une belle place à quai pour la nuit. On en profite pour aller marcher le long de la mer car nous sommes maintenant dans la mer Baltique. Visite extérieure du sous-marin U-095 datant de la guerre 39-45, de belles grandes plages de sable, des genres de chaises qu’on peut louer partout. Nous faisons connaissance d’une gentille dame de 80 ans qui s’était baignée dans la journée. Toute une différence avec les Pays-Bas côté température. Elle nous contait que lorsqu’elle était jeune, l’hiver les gens traversaient la baie à pied sur la glace et que les derniers hivers, aucune glace.

Dernier arrêt en Allemagne, c’est Burgtiefe. Ici, de grandes plages encore et toujours les mêmes chaises. Demain ce sera bonjour les Danois.

Serge et Véronique sur Nomade II (Allemagne)

Chronique du Capitaine 2021-6 : Cuxhaven Allemagne

Le départ de Makkum s’est très bien déroulé, 2 heures avant la marée haute d’Arlingen et le courant nous est favorable jusqu’à la sortie du Friesland pour entrer dans la mer du Nord que nous longerons  jusqu’à l’entrée du Elbe en Allemagne qui, lui, doit être pris 5 heures avant la marée haute à Cuxhaven. Donc un peu de logistique mais ça se passera bien. Nous arriverons quand même à la noirceur à la marina de Cuxhaven Yachthaven après une navigation de 30 heures pour 185 milles nautiques et une houle rouleuse qui a malheureusement incommodé mon équipière Véronique.

Le trajet fut quand même avec ses pépins : un autre blocage dans l’alimentation diesel, malgré le nettoyage du réservoir. Probablement des restants d’essuie-tout dans le tuyau d’alimentation, et de l’eau dans l’huile de la transmission. Après une bonne nuit de sommeil, d’un bon nettoyage de la transmission, une visite en ville, on est prêts pour un départ vers Brunsbutel. L’entrée du Canal de Kiel, et bien non, 15 minutes après le départ, l’alarme nous indique que le moteur surchauffe. Heureusement, nous sommes à côté du club nautique Cuxhaven Amerikahafen, que nous pouvons entrer malgré la fumée sortant du bateau, nous pouvons nous accoster. Il était temps car j’avais peur que le moteur saisisse, mais il semble ok. Vérification de l’impeller, tout est bien. Vérification du thermostat, je décide de le changer au cas ou, redémarre le moteur, après 10 minutes l’alarme repart! J’espère avoir un mécanicien demain, soit lundi, pour y jeter un coup d’œil. Entretemps Cuxhaven et le club nautique demeurent plaisants.

Serge et Véronique sur Nomade II (Cuxhaven Allemagne)

Chronique du Capitaine 2021-5 : Enkuizen, Lemmer & Makkum

Le voyage continue. Après Hoorn, un peu d’ajustement pour le mât et la grand-voile et nous avons pu commencer notre navigation à la voile, direction Enkhuizen. Quelle ville! Une perle, jolie, tranquille et un musée extérieur à voir (Zuiderzeemuseum). Le lendemain direction Lemmer, encore un peu de voile, une écluse payante (7 Eu), la première aux Pays-Bas pour moi et nous entrons dans Lemmer. Après Hoorn et Enkhuizen nous sommes déçus, son côté industriel fait que sa beauté n’est pas à la hauteur de nos attentes. Le lendemain direction Makkum, mais en route je change d’idée pour Den Oever. Dans le chenal d’approche le moteur fait des ratés pour éventuellement s’arrêter. Shit! On se tasse à l’extérieur du chenal, met l’ancre pour regarder le tout, le filtre primaire est vide, donc problème d’alimentation. Je décide d’installer un réservoir d’appoint pour se rendre à Den Oever. Problème résolu à la marina, la sortie de carburant du réservoir était bloquée. Une fois nettoyée, tout va pour le mieux. Nous n’irons même pas voir la ville qui est quand même à plus d’un kilomètre de la marina, soirée relaxe et un bon sommeil.

 Le lendemain ayant encore changé d’idée nous retournons à Makkum. En fait je n’aimais pas les routes proposées par le maître du port pour se rendre en Mer du Nord. Mais à mi-route nous partons le moteur et quelques instants plus tard encore des problèmes d’alimentation. On remet les voiles et pendant que Véronique tient la barre, je défais encore l’arrivée de carburant pour trouver le même problème. Cette fois pas le choix il y a quelque chose dans le réservoir. Une fois dans la marina, rendre accessible le réservoir, défaire la porte d’accès, vider le réservoir avec la petite pompe que mon copain Dominique m’avait gracieusement donnée pour trouver plein d’essuie-tout. Une fois nettoyé et le diesel filtré, tout semble en parfait état. D’où viennent ces essuie-tout? Pour minimiser les écoulements du filtre diesel, j’avais bouché la sortie du filtre avec des essuie-tout que j’avais oublié d’enlever en faisant un plein. Vraiment pas fort!

Makkum, jolie petite ville avec tout son charme, nous allons aller dîner avant notre départ pour Cuxhaven en Allemagne, On devrait arriver demain soir ou après demain matin. Il nous faut prendre la marée montante pour entrer dans le Elbe, sinon le courant nous fera faire du sur-place.

Serge et Véronique sur Nomade II (Makkum-Pays-Bas)

Chronique du Capitaine 2021-4 : Hoorn

Deuxième arrêt, Hoorn, quelle beauté! Ville historique néerlandaise qui a donné son nom au mythique « Cap Horn » en 1615. Si vous ne savez pas que les Hollandais étaient des marins, en arrivant à Hoorn vous le savez. Tout respire navigation, bateaux. J’espère que les photos sauront rendre crédit à la beauté de cette ville.

Ici on voit des bateaux de tout âge, deux marinas ainsi que la possibilité de s’amarrer dans les canaux de la ville. Des régates sont organisées régulièrement, des cours de voile se donnent sur Optimist pour les plus jeunes. Soleil, pluie, pas d’importance, ils sortent.

En partant d’Amsterdam je disais que je serais intéressé d’avoir un équipier/équipière pour remplacer Véronique à son départ du 17 septembre. Et bien j’ai changé d’idée : je vais tenter de me rendre (Covid oblige) à Kroge au Sud de Copenhague avec Véronique et ensuite en profiter pour faire des travaux d’entretien sur Nomade. Après avoir quitté le lac Champlain en 2005, je n’ai jamais eu le temps de m’en occuper comme il le mérite. Le pont a besoin d’un peu d’amour et je vais m’assurer qu’il en reçoive un peu.

Et qui sait, si la Covid le permet Mado viendra peut-être me rejoindre?

Serge et Véronique sur Nomade II (Pays-Bas)

Chronique du Capitaine 2021-3: C’est un départ & Amsterdam

Mardi matin, le 24 août pour être exact, c’est finalement le départ. Pour débuter, on sort de Flevo marina (Lelystad) pour entrer sur l’Ijsselmeer. Ensuite, première écluse et pont levis pour entrer dans le Markermeer suivi du Ljmeer. Tous ces noms qui dépaysent nous rappellent que le voyage et ses découvertes commencent. Pour le moment nous naviguerons sur ce qui est appelé la mer intérieure. Il faut savoir que les Pays-Bas portent bien leur nom : les terres sont très basses et les Hollandais ont dû trouver un moyen de se protéger des inondations de la mer, ce qu’ils ont fait en bâtissant des barrages et écluses. Cela leur a permis de contrôler les niveaux d’eau à l’intérieur des terres, ce qu’ils réussissent très bien. Une petite pensée pour nous au Québec qui semblons tourner en rond devant nos problèmes d’inondation.

Un autre pont suivi d’une écluse et nous voici à Amsterdam. Nous passerons 3 nuits ici à Sixhaven marina, juste en face de la gare centrale. Ici, les traversiers sont gratuits et sans arrêt ou presque. Pas d’autos par contre, ni de grosses motos. Mes souvenirs d’Amsterdam remontent dans les années 70 lorsque j’étais dans la marine canadienne. Je me rappelle des canaux mais pas autant et pas aussi beaux. Il y a ici beaucoup de ressemblances avec Venise, plus que dans mes souvenirs. Il y a même plus de canaux ici qu’à Venise. Le Red Light District, encore des souvenirs (jeune marin oblige). Il faut savoir que la prostitution ici n’est pas illégale. L’accommodation piétons-bicyclettes, bateaux et autos est plutôt bien. Rien n’est parfait mais quand je pense aux marinas qui ont de la difficulté à survivre à Montréal, ça me met le feu au cul! Mais c’est vrai qu’au Québec on est beaucoup au chacun pour soi malheureusement et en plus, on a beau dire « Je me souviens », notre mémoire maritime est plutôt mince.

Le masque sanitaire ici est plutôt relaxe! On en voit peu si ce n’est dans les transports en commun où il est obligatoire mais pas toujours respecté du moins sur les traversiers. Pas de chance : pas pu voir le musée Van Gogh ni celui d’Anne Frank, plus de place ni pour l’un ni pour l’autre car on doit acheter nos billets en ligne d’avance.

J’étais supposé avoir un deuxième équipier fin août début septembre mais pour des raisons hors de son contrôle il ne pourra être du voyage. Si quelqu’un aurait le goût d’embarquer laissez-le moi savoir. Je demande le partage des frais courants, marina, épicerie, carburant, tous les autres frais sont à ma charge. Il faut tenir compte des limitations de la Covid, donc mon plan pour le moment serait l’Allemagne (Kiel Canal), ensuite le Danemark, mais ça pourrait aussi être directement le Danemark ou même la Norvège si la frontière ouvre… Véronique, mon équipière, prendra l’avion le 17 septembre d’Amsterdam.

Demain direction Hoorn, ce nom vous dit quelque chose?

Serge et Véronique sur Nomade II (Lelystad, Pays-Bas)

Chronique du Capitaine 2021-2 : A l’eau où Nomade se sent bien

Ok Nomade n’est pas encore prêt à prendre la mer, mais il a mauditement meilleure allure :  il est à l’eau, le mât est en place, les voiles sont gréées, il reste encore des travaux, la toilette est accessible, l’eau potable dans le réservoir, le bateau nous berce au gré du mouvement de l’eau. Encore 3-4 jours et on devrait accoster à Amsterdam. Je n’ai que des bons mots pour les travailleurs de la marina, connaissants, efficaces et habiles, quoi dire d’autre?

Nous sommes à quai, pour finaliser les travaux et ensuite une petite randonnée dans le ILsselmeer et le Markermeer (mer intérieure). Dans les environs du 1er septembre nous devrions quitter les Pays-Bas, direction je ne sais pas encore, la situation du Covid nous dictera où pointer l’étrave.

Côté température, on n’est pas choyés, on a pu travailler avec un 20 degrés et de la pluie, mais on ne peut pas tout avoir…

Pas beaucoup de photos mais quand même un peu plus encourageant.

Serge  et Véronique sur Nomade II (Lelystad, Pays-Bas)