Femme de marin 2018-04: Nouveaux ateliers pour une nouvelle associée

Hey oui, pour celles et ceux qui ne le savent pas encore, je me suis associée à la Galerie L’ARTiste en devenant co-propriétaire depuis le début de l’année 2018. C’est ainsi que j’offre maintenant des ateliers en partageant mes techniques et mon expertise. Si vous avez envie d’explorer le potentiel de créativité qu’il y a en vous, je vous attends avec impatience!!! Il me reste encore des places disponibles. Faites vite! Il y aura du bon café, de la bonne musique, une ambiance chaleureuse et des rires à profusion!

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Femme de marin 2018-03: la maladie mentale, c’est pas juste « être fou »

 

C’est arrivé tantôt. Une note sur Facebook d’une amie qui écrit qu’une de ses vieilles connaissances vient de se suicider alors que personne ne s’était douté de son état. Ça m’a rappelé une pub où on voyait la photo d’une fille dans un party qui souriait. Une seule phrase était écrite au bas de la photo: « Le visage de la dépression ». J’ai pensé à toutes les fois dans ma vie où je riais à gorge déployée alors qu’à l’intérieur mes murs s’effondraient et que j’étais en ruines. J’ai pensé à toutes les fois où, désorientée, j’ai préféré me terrer chez moi plutôt qu’appeler quelqu’un en qui j’avais confiance car je pensais que ce quelqu’un paniquerait à l’idée que moi, j’aie besoin d’aide. C’est parce que, voyez-vous, j’ai toujours été celle vers qui les autres se tournaient pour avoir du courage ou pour continuer.C’est qu’un jour, bien avant, une amie m’avait dit, estomaquée que je sois en détresse: « Mais si tu peux pas t’en sortir, qu’est-ce que nous, on va faire? ». En tout cas, c’était une phrase qui ressemblait à ça.

Elle avait pas dit ça avec malveillance, mais ça à eu son effet. Celui de ne pas me donner le droit de faillir. Parce que dans le domaine que je travaillais – la relation d’aide – c’est sur toi que les autres comptent. Mais toi, tu peux compter sur qui?
Alors, j’ai traîné mon mal-être pendant plus de 50 ans comme un boulet attaché au pied. T’avances de 2 pieds pis tu recules d’un. Parfois c’est le contraire. Tu donnes l’impression de faire du sur-place et personne ne sait pourquoi. T’es même pas capable de l’expliquer parce je tu sais pas pourquoi. Pis quand t’as des semblants de réponses qui se rapprochent de la vérité, tu nies parce que tu ressens ça comme un échec. C’est comme si dans ton compte en banque tu étais en déficit de milles piastres, tu te dis: « bof… 1000 où 1200…c’est quoi la différence? Je suis en déficit pareil, »
C’est fou mais c’est de même. Faque tu continues, toujours sur la même pente descendante.
Mais faut pas exagérer. La vie est pas toujours plate. Y a des moments fugaces de bonheur, des passes où tu penses que la morosité est finie. Tu te crois vraiment. C’est comme des spleens: up and down. Des moments où t’es plus up pis d’autres où t’es plus down. C’est pas toujours pareil. C’est ça qui est déroutant. Pis t’as toujours quelqu’un pour te faire la morale ou te psychanalyser, parce que lui, il sait c’est quoi vivre! J’ai fini par penser comme Michel Chartrand: « ton human interest ça me fait chier! ». Parce qu’il faut dire que la plupart du temps, c’est des gens bien intentionnés mais qui n’en ont rien à foutre de ce que tu vas devenir. Alors, tu deviens suspicieux. Tu sais pas toujours à qui te fier pour te confier. Tu te sens con de te fier. C’est en partie pour ça que tu te renfermes. Une huître qui veut pu montrer sa perle parce qu’elle n’est même plus capable de la distinguer.
Tout l’art d’aider l’autre réside dans le fait de voir la perle là où celui ou celle qui la détient n’en voit plus l’ombre…
Je suis devenue un escargot, un « petit gris bouilli » qui traîne une maison évidée sur son dos. C’est dur de passer sa vie avec quelqu’un qui ouvre ses portes sur des pièces qui, en apparence, semblent vides, ou souffrantes. C’est selon. Faut avoir les nerfs solides et beaucoup de clairvoyance et d’humanité pour distinguer le trésor derrière l’épais brouillard. Faut vraiment avoir envie non seulement d’escalader l’échafaudage, mais aussi d’y faire son nid.
Mais il y a des gens qui restent, qui s’accrochent et qui persistent. C’est un contrat mais ça existe. J’appelle ça des anges. Ils vous aiment et croient en vous, parfois plus qu’eux-mêmes. Mais faut pas penser que ceux qui restent pas sont pas bons. J’ai quitté moi-même parfois, c’est juste humain, un instinct de préservation. C’est correct.

Mais faut pas penser que ceux qui restent vous révèlent à vous-même. Personne ne vous sauve. Il y a juste des gens bienveillants qui peuvent vous entourer de bienveillance, et par-dessus tout ça, il y a une question de timing dans la vie. T’auras beau avoir les bonnes paroles dites par les bonnes personnes, si ça ne résonne pas en toi, ça va s’imprégner mais tu ne sentiras rien sur le moment.

Quand j’ai allumé, je me suis rappelé plein de choses que certaines personnes m’avaient dites des années auparavant. L’espoir c’est que rien de ce que vous dites n’est perdu. Alors, parlez. Dites pas des niaiseries, des phrases toutes faites, mais dites ce que vous ressentez pour la personne, pas pour la culpabiliser mais soyez à son écoute et acceptez que parfois recevoir l’autre c’est juste l’entendre sans rien dire. Ça m’est arrivé souvent dans ma profession d’avoir des témoignages de gens qui me remerciaient alors que j’avais presque rien dit. Il y avait une présence et c’était suffisant.
Mon métier m’a appris l’humilité alors que je pensais qu’être un intervenant au top c’était de dire des phrases qui punch. Pas toujours vrai. Des fois, t’es mieux de fermer ta gueule et d’attendre. Pis de poser les bonnes questions, du genre: « qu’est-ce qui te drive dans la vie, qu’est-ce qui t’allume? ». Ça se peut que tu sois rendu à un moment de ta vie où tu te penses complètement éteint. Mais si t’es pas encore mort c’est parce que quelque chose te tient en vie. Faut trouver quoi même si ça tient juste à un fil des fois.
Le jour où j’ai accepté que j’avais besoin d’aide non seulement psychologique mais « chimique » et que j’ai consenti à prendre des antidépresseurs, ma vie a changé. Mais entendons-nous, ma vie a pas changé miraculeusement. Pas juste à cause des médicaments, mais parce que ça faisait partie d’un tout. Le corps c’est comme un compte en banque: tu nais avec un pécule qui s’épuise si tu ne sais pas comment le faire fructifier. Parfois, tu as besoin d’un mentor ou d’une aide pour savoir comment investir. Puis des fois, ça se peut que ce mentor doive rester un bout de temps. C’est correct.
Je ne prends plus rien pour acquis. Je demeure à l’affût. Là est la seule différence. Ma vie n’a pas changé radicalement, mais j’ai cerné des raisons de vivre, un sens qui me parle et qui me permet de continuer. L’art ne guérit pas tout, mais dans mon cas, ça a été salutaire. Je me suis donc réorientée dans ce métier. Parce que j’y crois vraiment. Ça ou autre chose, me direz-vous… ben moi, c’est ça!

Femme de marin 2018-2: Des nouvelles de l’équipage du Magibourg III

Serge essaie de m’écrire un petit mot à tous les jours. Il leur reste environ 800 milles à compléter. Le vent arrière fait que l’éolienne ne génère pas assez d’électricité et qu’ils doivent faire tourner le moteur plus souvent. Depuis 2 jours, ils discutent à la radio avec Nycole sur le Réseau du Capitaine qui leur a dit qu’ils vont organiser un accueil à Ste-Anne pour leur arrivée en Martinique. Ils pourront relaxer une journée avant de se rendre à la marina Le Marin le lendemain. Tout le monde va bien même si Ghislaine souffre de sa foulure.

Ils pensent arriver vers le 18 janvier si la météo se maintient. Je pense qu’ils ont bien hâte d’arriver… et moi de les rejoindre.

Femme de marin 2018-01: Des nouvelles du Capitaine et de mes ateliers

Hello tout le monde,

Le Capitaine poursuit sa route sur le Magibourg III avec Marcel et Ghyslaine Bourgault. Quand il m’a écrit hier, le vent apparent oscillait entre 20 et 27 noeuds et ils filaient à 8-9 noeuds, la grand-coule était sous ces 3 plis et le génois était enroulé au tiers. Le vent était de travers tribord et les vagues un bon 3 mètres. Voilà pour les connaisseurs qui veulent des infos,. Tout allait bien. Serge avait pêché une dorade coriphène de 2 pieds et Marcel l’avait préparé.

Ce matin, j’ai reçu un autre courriel de Serge. Il a attrapé la diarrhée et a un peu le mal de mer. Ghislaine s’était foulé la cheville avant hier mais elle semble aller bien malgré tout. Ils ont pêché une autre dorade et tout semble calme même si le ciel est noir.

Quant à moi, je me prépare pour donner mon atelier le 13 janvier prochain et j’ai bien hâte même si je suis fébrile (mélange de bonheur et de stress). J’en profite pour vous mettre le contenu des ateliers que je vais donner cette année. N’hésitez pas à vous inscrire. Ce seront des journées de bonheur que vous vous donnerez en cadeau!

 

Femme de marin 2017-35: Bye-bye 2017, Welcome 2018!

Chaque année apporte son lot de surprises bonnes ou mauvaises. Une surprise, par définition, ça ne se choisit pas, mais ce qu’on peut choisir par contre c’est notre réaction, notre façon de l’accueillir. Ouin… j’ai l’air bien sereine, dit de même, mais c’est un travail ardu et continu dans ma vie.

Après toutes ces années passées avec le Capitaine, ce dernier m’a appris à voguer, non pas nécessairement sur les flots, mais sur ma vague toute personnelle. C’est ainsi qu’en 2017, j’ai pris la décision de me retirer du milieu professionnel dans lequel j’évoluais (pour ne pas dire « révoluais ») depuis une quinzaine d’années pour réorienter mon cap vers ce qui me passionne le plus: la peinture et l’art.

Une chance inouie s’est présentée à moi et j’ai plongé sans hésiter. Je suis devenue l’associée de Sylvie Santerre et la co-propriétaire de sa galerie http://www.galerielartiste.com

 

Que de joie d’enfin faire ce qui donne un sens profond à ma vie. Merci, Sylvie, de m’avoir choisie, de rendre mon quotidien lumineux même si cela demande énormément de travail. Je ne me lève plus le matin avec l’impression d’aller « à l’échafaud », mais le coeur et l’âme remplis de joie et de bonheur. Dans ce chaleureux local où le froid s’infiltre par toutes les fissures possibles, on a installé des chaufferettes portatives, on garde nos foulards autour du cou et on peint au son de la musique. On se fait des cafés bien serrés et on laisse aller notre créativité tout en comptant les chiffres. On se croirait dans un vieux film français qui raconte la vie de peintres célèbres qui se gelaient les orteils mais n’en avaient pas conscience parce qu’ils étaient dans un état divin de création. Nous, on transcende cet état parce que Sylvie a changé ma vie en me faisant connaître les « hot shots ». On en achète des caisses!!

 

Oui, il y fait froid mais notre coeur est rempli de chaleur quand on accueille les artistes et les visiteurs. Et c’est la tête remplie de projets que nous abordons l’année qui vient.

Quant au Capitaine, je le sais heureux sur les flots présentement. pour ceux et celles qui veulent savoir à quel endroit il est rendu sur Magibourg III, voici le lien: https://www.findmespot.com/mylocation/?id=rGcRI/19.33390N/22.82877W

Les choses vont bien malgré un enrouleur et un répartiteur de courant pour les batteries qui font des siennes. Ils ont trouvé des solutions temporaires et arrangeront le tout à leur arrivée à Cap Verde.

C’est l’hiver, y fait frette!!! Mon beau Capitaine se rapproche de la chaleur et en attendant d’aller le rejoindre, je vous souhaite une année 2018 lumineuse. Paix, joie, santé, bonheur, spécialement à mes « grosses big » qui se reconnaîtront. Malgré le chaos qui semble nous entourer parfois, j’espère que vos projets vous apporteront de la sérénité. Cheers!

Mado

Femme de marin 2017-34: Sur les flots…

L’équipage du Magibourg III vogue enfin sur les eaux. Deux nuits en mer déjà et tout va bien. Leur première nuit a été rouleuse, et la nuit passés Serge a été pas mal occupé:  Ghislaine a perdu le Fix GPS et il a dû changer le lecteur de carte pour qu’il puisse lire le sien et non celui externe. Ensuite, Samuel l’a réveillé car il y avait un problème de pilote automatique. Par la suite, Serge s’est recouché mais une vague les a mis vent de travers et Marcel l’a réveillé de nouveau pour lui donner un coup main. L’enrouleur du génois bloquait à mi-chemin mais il est redevenu normal. Il va falloir qu’ils y voient à Cape Verde. L’équipage commence à sentir la çhaleur, donc moins de pelure pour naviguer. J’ai reçu à date 2 spots. Hier, durant le premier 24 heures, ils ont fait 175 milles, une très bonne vitesse. Aujourd’hui, tout semble bon et ils naviguent à la voile.

C’est quand même fantastique qu’ils puissent m’envoyer des nouvelles lorsqu’ils naviguent sur l’océan et ça me rassure. Pendant qu’ils se rapprochent tranquillement de la chaleur, ici on se les gèle!! Maudit hiver et j’ai bien hâte d’aller les rejoindre dans le sud.

Chronique d’un matelot 2017-2: Préparatifs

Ça fait déjà deux semaines que nous sommes partis de Montréal, le trajet s’est bien déroulé, un arrêt à Londres avec transfert d’aéroport et nous voilà repartis pour Lanzarote. En sortant de l’avion, le douanier qui semblait déjà avoir l’esprit des fêtes me demande si l’homme qui est avec moi est mon père. Je me mets à rire car l’homme en question c’est mon copain Marcel. C’est rare un douanier qui fait des farces, mais celui-là avait déjà l’esprit des fêtes. Mais n’en doutez pas, je me fais un malin plaisir à appeler Marcel « PAPA ».

Ensuite les bagages, le taxi et nous voilà à la marina de Lanzarote (Arrecife). N’ayant pas la clé pour se rendre sur le quai, je saute la clôture pour ouvrir la porte de l’intérieur et en moins de deux les bagages sont sur Magibourg. Première impression nous sommes arrivés!  J

Le nettoyage se fera attendre, la priorité sera pour les lits. Après une bonne nuit de sommeil, déjeuner au restaurant, nous défaisons les valises,  j’installe le boyau d’arrosage car le bateau est rouge de sable fin. Eh oui le sable du Sahara qui arrive avec le vent et la pluie et il y en a partout. Il y en a pour quelques heures avant d’avoir un semblant de propreté, mais le résultat est finalement au rendez-vous.

La préparation commence, remplacer l’ancien radar par le nouveau, Marcel à passé plus de deux heures dans le mât pour le remplacer pour y passer le nouveau filage. Ensuite l’installation du nouveau lecteur de carte Raymarine, l’ancien ne pouvant contenir les nouvelles cartes Navionic étant devenu trop gourmand pour la capacité. Et pour compliquer les choses, les instruments du bateau étaient du Protocol Seatalk (Raymarine NMEA0183) et maintenant les nouveaux instruments sont du Seatalk ng (Raymarine NMEA2000). Oui bien technique tout cela pour plusieurs, mais nous avons réussi à ce que tous les instruments qui se parlaient entre eux continuent à le faire.

Suit le remplacement de l’éolienne avec un nouveau contrôleur. Ensuite installation des divers cordages, des voiles. Nous avons même essayé notre foc tempête ainsi que le spi et le tangon. L’épicerie est presque complétée, L’iridium Go pour la communication incluant la météo est vérifié et fonctionnel. L’alternateur qui avait supposément été réparé, mais misère il surcharge encore et on redemande le réparateur qui va devoir changer le régulateur, mais misère, pas de régulateur disponible. On nous le promet pour mardi le 26, donc, notre départ est reporté. Je suis déçu, je pensais être en mer pour Noël, mais on attendra et devrions être en mer pour la nouvelle année.

Samuel vient d’arriver par avion, c’est le petit-fils de Marcel et Ghislaine et notre quatrième équipier. Donc ça sera un Noël à la marina avant le départ, soit environ 6 jours de mer avant d’atterrir à Mindelo sur l’île de Sao Vincente dans l’archipel de Cabo Verde.

À Bientôt

Matelot Serge sur Magibourg III

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Femme de marin 2017-33: Mes oeuvres sur Redbubble

Vous aimeriez avoir des produits dérivés de mes oeuvres? Voici votre chance: vêtements, étuis, art, décor, sacs, papeterie… vous avez le choix et à bas prix. En passant, les leggings sont super ÉCOEURANTS!!! Tout sur https://www.redbubble.com/people/madeleinehamel?asc=u

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Chronique d’un matelot 2017-1: C’est un départ

Hey oui le Capitaine devient matelot. Je quitte aujourd’hui avec mes amis Marcel et Ghislaine (les Capitaines) de Magibourg III pour Lanzarote dans les îles Canaries qui se situent au large de la côte africaine au Sud-Ouest du Maroc (100 km).

Je disais donc que je partais aujourd’hui. Nous planifions prendre la mer le 23 décembre, direction Mindelo sur l’île de Sao Vincente au Cap vert, archipel qui se situe au large de la Mauritanie (900 km), pour ensuite pointer l’étrave vers le Marin en Martinique dans les petites Antilles. Ce sera un voyage d’environ 3,068 Milles nautiques (5,680 km) en tout.

Nous devrions prendre la mer le 23 décembre avec l’arrivée de Samuel, le petit fils de mes amis, qui doit terminer son Cégep avant de venir nous rejoindre. Ce délai nous permettra de préparer le voilier pour le voyage et si la météo nous est favorable, nous pourrons partir à la date prévue du 23.

Pour en finir avec la technique, le trajet entre Lanzarote et Mindelo est de 970 milles nautiques, dépendamment des vents, d’une durée de 6 -7 jours et après, une visite de Mindelo le trajet vers le Marin en Martinique sera de 2,100 milles nautiques, toujours dépendant des vents entre 14 et 18 jours. Vous comprendrez que toutes ces estimées sont exactement ce qu’elles sont : des estimées, donc ne m’en tenez pas rigueur 😉

Maintenant, comment je me sens dans tout ça? Honnêtement, j’ai bien hâte de déposer mes bagages sur le pont et de commencer la préparation du bateau et encore plus de prendre la mer, de faire mes quarts, d’admirer l’horizon, les flots, le ciel, la lune, les mouvements du voilier, les voiles bien bordées, le plaisir de jaser entre équipiers, de faire le tour du voilier pour s’assurer que tout est en ordre, de s’assurer que nous sommes tous prêts à exécuter des manœuvres d’urgence si nécessaire, et j’en passe.

Mais je demeure un peu triste pour mon amoureuse qui demeure à terre. Au moins elle aura la chance de pouvoir passer Noël avec sa grande amie Guylaine ainsi que de passer du temps avec sa fille et sa famille. Ensuite, elle viendra me rejoindre en Martinique pour environ deux semaines avant qu’on revienne tous les deux vers la neige du Québec.

Tout ceci étant dit, je vous souhaite tous un beau mois de décembre et janvier.

Matelot Serge

NOTE DE L’AMOUREUSE: Le « Capitaine-matelot » est un peu triste mais l’amoureuse n’a pas le temps de se languir pour le moment car les prochaines semaines seront occupées d’ici les Fêtes (fermer les livres de la 9e édition d’Artistes de coeur, consolider l’association à la Galerie l’Artiste, tenue de l’exposition L’art à offrir, préparer son atelier du 13 janvier et reprendre le collier pour préparer la 10e édition d’Artistes de coeur). Alors, mon valeureux « Capitaine-matelot », pars l’esprit en paix. Je t’aime xxx

Femme de marin 2017-32: Ateliers créatifs 2018

J’ai encore quelques places pour mon atelier du 24 février 2018 (marouflage et collage) à la Galerie l’Artiste.
. Faites vites si vous voulez passer une journée super agréable, et n’hésitez pas à partager! (détails sur le dépliant suivant):

D’autres ateliers sont en cours de montage: Un atelier graffitis et un autre sur les totems.

Une année 2018 qui promet d’être occupée à la Galerie l’Artiste.

Si vous voulez voir ce que nous projetons comme expositions collectives, venez faire un tour sur le calendrier des expositions. Il y a encore des places pour celles et ceux qui veulent s’inscrire. Tous les détails sur le site de la Galerie l’Artiste. J’offrirai aussi d’ici le printemps une série de 5 ateliers (1 fois aux 2 semaines) sur une toile à créer à partir de vos graffitis. Vous pourriez être surpris(e)s de vos créations.

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