Chronique du Capitaine 2018-25 :  Roumanie-Bulgarie-Veliko Tarnovo

Après une deuxième visite dans le delta du Danube, me voici de retour à Constanta que je quitte avec une certaine tristesse. Ce pays qui a tant à offrir et à nous montrer, contient beaucoup de beauté, mais en même temps la connexion avec les gens est difficile, pas seulement une question de langue, je ne sais pas, je ne suis pas capable de mettre le doigt dessus. Est-ce une méfiance des étrangers? Il faut dire qu’ils ont eu leur part d’invasion, je ne sais. J’ai visité plusieurs très beaux endroits et il y en a encore beaucoup plus, mais ça sera pour d’autres.

Après une escale à Mangalia pour les formalités de sortie, une autre à Blachik pour les formalités d’entrée, je suis de retour en Bulgarie. Le deuxième arrêt sera Varna encore, cette fois j’en profite pour aller visiter Veliko Tarnovo, capitale médiévale des Tsars bulgares. Ce fut à un moment donné la plus grande ville de Bulgarie, aujourd’hui  un bel endroit à visiter, la forteresse Tsarevets étant son plus grand point d’attraction même si  les restaurateurs ont triché un peu.

Ensuite, un arrêt à Ruse sur le Danube. Eh oui, encore cette fois le Danube sert de frontière entre la Roumanie et la Bulgarie. Une ville qui contient aussi ses attractions, ma préférée étant le musée d’art naturel et son mammouth. Une petite visite à la marina et là j’ai eu la surprise de rencontrer son gérant qui me suivait en ligne dans mes déplacements sur Nomade. Je serais le deuxième Canadien à visiter sa marina, le premier, il a quatre ans,  était venu avec son bateau d’acier, mais ne pouvait m’en dire plus. Que le monde peut-être petit parfois! Après le retour à Varna, ça sera un saut jusqu’à Sozopol.

Bonne journée

Serge sur Nomade II

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Chronique du Capitaine 2018-24 : Roumanie-Danube #2

Et bien une autre promenade dans le Delta du Danube. C’est ce que j’avais besoin, je crois, me rapprocher de la nature. Dans ma quête de voyager, de découvrir, de comprendre un peu mieux l’histoire, du moins celle de cette partie du monde, je devenais de plus en plus frustré, problème de langue oui, mais aussi frustration de voir autant de choses croches. C’est à penser que c’est ce qu’ils veulent, que les touristes s’en aillent, qu’on puisse leur foutre la paix.

Mis à part ceux qui bénéficient du tourisme, il y a peu de gens que j’ai rencontrés qui semblaient contents de nous voir. Même les agences de touristes sont soit inexistantes, soit fermées, quand je dis fermées je veux dire abandonnées. Il y a beaucoup de belles choses à voir ici, j’en ai vuee beaucoup et il y en a encore beaucoup. Un petit conseil : c’est rare que je dis cela mais prenez des tours organisés avec guide.

Donc qu’est-ce que j’ai fait? Je suis reparti pour Tulcea sur le Danube, ensuite Sulina à l’entrée d’un des trois bras du Danube qui se jettent dans la mer Noire. J’ai pris un tour avec guide de neuf heures pour me promener dans le delta, ainsi qu’un arrêt pour manger à Sfantu Gheorghe, un autre des trois bras, pour ensuite regagner Sulina et Tulcea le lendemain.  De l’eau, des animaux, de la végétation à admirer, à photographier de mon mieux.

Maintenant, je suis au bateau et je me prépare pour le chemin du retour. Eh oui, je rebrousse chemin : Roumanie, Bulgarie, Turquie et je laisserai le bateau à Lesbos pour cet hiver. Mais ça ne sera pas aujourd’hui car il y a un vent de travers dans la Marina. Pas évident de laisser filer la pendille et ensuite une grosse houle de travers pour sortir de la marina. J’ai un peu de temps devant moi je vais attendre.

Bonne journée

Serge sur Nomade II

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Chronique du Capitaine 2018-23 : Roumanie-Bucarest

Comment ne pas parler de Bucarest sans parler de sa reconstruction après le tremblement de terre de 1977?

Nicolae Ceaușescu, dictateur communiste, a été fusillé après un simili procès en décembre 1989. Tout, ou à peu près tout, le centre-ville fut reconstruit et cela en plus beau, en plus grand et en plus cher. Nous n’avons qu’à regarder le palais présidentiel qui comporte 1,100 salles ou chambres.

La ville est jolie, même si les blocs appartement de l’ère communiste sont omniprésents aussitôt que nous quittons le centre-ville. Le métro est moderne et assez étendu, même si les indications dans les stations sont déficitaires. C’est qu’il manque de l’information pour les touristes.

Bonne journée
Serge sur Nomade II

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Femme de marin 2018-14: L’art c’est… des moments de vide qu’il faut assumer

Depuis la onzième année que le Capitaine navigue 4 à 5 mois par an, c’est la première fois que je ne vais pas le rejoindre. La raison est simple : comme j’entamais mon dernier 6 mois de retraite progressive, si j’avais pris des vacances, j’aurais fini plus tard et ça ne me tentait pas d’étirer la sauce. Je voulais me consacrer le plus tôt possible à temps plein à ma nouvelle association pour la Galerie l’ARTiste.

J’ai donc sacrifié les vacances en me disant que ce serait un mal pour un bien. J’ai eu raison, malgré les « pannes artistiques » que je vis présentement. Oui, je peins, sauf que je manque d’inspiration. Moi qui écris des articles sur la créativité sur notre site https://www.galerielartiste.com/blog, je suis la première à vivre des vides artistiques et à me sentir naze par moments. C’est pas le fun! Donc, je sais de quoi je parle!

Après une super belle fin de semaine passée avec des amies que j’adore (merci Brigitte et Claudine d’être ans ma vie), je suis allée voir mon associée au Symposium de Ste-Rose et j’en ai profité pour visiter les autres kiosques. Ça m’a remonté le moral. Comme dit la rengaine : « Quand je me regarde, je me désole et quand je me compare, je me console ».Parce qu’il n’y avait pas tant d’artistes que ça qui vendaient. Les gens passent – et Dieu sait qu’il en passe durant l’été – mais tous les artistes sont dans la même galère, au fond. Ça n’a rien à voir avec leur talent, souvent.

Je ne veux en rien diminuer les artistes qui étaient exposants, mais je prends conscience que je suis sévère avec moi, la majorité du temps. Rien n’est jamais parfait, je vois tous les petits détails défaillants dans mon art et ça crame mon énergie, bien souvent. C’est comme se regarder vieillir dans le miroir : je n’ai besoin de personne pour me critiquer ou m’évaluer, la vie s’en charge très bien!

C’est quand je pense que j’ai dépassé le stade de l’auto-destruction, que je me rends compte à quel point je suis parfois dure avec moi-même. Cet été m’aura fait prendre conscience de ça et j’espère bien être plus indulgente avec moi-même dans les mois qui viennent.  Parce que je me suis surprise à souhaiter ardemment le retour du Capitaine, mais aussi sa façon de me remettre sur les rails quand je déraille trop et que je m’apitoie sur mon sort. Il est tellement bon là-dedans!

Aujourd’hui, c’était drôle parce lorsque je suis arrivée au stand de mon associée, Sylvie Santerre, une autre artiste que j’aime beaucoup, Suzanne Richard (https://www.suzannerichard.ca/about), était là. On jasait avec ma pote Claudine et on parlait de la journée dépressive que je m’étais accordée cette semaine. (Parenthèse : parfois, lorsque je me sens triste, je me donne une journée de déprime, pas plus. Cette fois-ci, je m’étais permise d’écrive à Sylvie pour lui confier mes états d’âme). Donc, on jasait de mon 24 heures « neurasthéniques », quand Sylvie a dit : « Ouin, moi aussi, je commence à avoir hâte que le Capitaine revienne! ».

Je me suis dit : « Ouin, Mado, tu prends une journée de congé, pis demain tu te ramasses et tu reprends le collier ».

T’as 62 ans, tu travailles depuis que tu as 13 ans (tout en étudiant). Ça fait presque 50 ans de ta vie que tu as le même rythme, la même routine (i.e. te lever tôt le matin et aller gagner ta croûte). Tu es dans un moment important de ta vie où tu décides de lui donner une autre direction, d’autres habitudes, d’autres défis, et tu voudrais que les choses tournent rondement comme si tu avais fait ça toute ta vie?

Casser un rythme de vie, ça prend un moment d’adaptation. Je n’y suis pas habituée. Le Capitaine a pris sa retraite il y a 10 ans. Tout le monde lui disait : « Tu vas voir, tu vas frapper un mur un moment donné ». Ils se sont trompés parce que le lendemain de son arrêt de travail, il a continué à se lever à la même heure et il s’est attelé à son nouveau projet : la traversée de l’Atlantique en voilier et l’exploration d’un nouveau monde. Il s’est levé avant moi, a pris sa douche, fais le café et il s’est mis à sa table de travail. Rien n’avait changé, sauf le projet. La constance du jardinier…

Je me suis donc moulée dans ce rythme de vie en me disant que pour moi, ce serait pareil lorsque je prendrais ma retraite. Mais non…

Quand le moment est venu, j’ai fait fi de mes hésitations, de mes questionnements. Mais comme je dis toujours : quand on part en voyage, on s’amène avec soi-même. Et j’ai mis mon sac de doutes sur mes épaules sans m’en rendre compte.

La vie, c’est des hauts et des bas, c’est des questionnements et parfois des questions sans réponse. Poser des questions que les réponses ne viendront jamais endormir. C’est tout moi, ça!

Cet été est salutaire parce que je ne suis pas comme le Capitaine. J’ai mes chats à fouetter et un nouveau tattoo dans le dos : le logo de la galerie l’ARTiste qui surplombe une mer de vagues.

Je suis une artiste, je dois m’assumer et me laisser porter par les vagues, même si parfois elles ralentissent mon air d’aller. Je ne dois jamais oublier!

Chronique du Capitaine 2018-22 : Roumanie-Dracula

Dracula fut le nom donné à Vlad III ou Vlad l’empaleur par Bram Stoker, un Anglais qui a écrit le livre Dracula. Disons que le livre a été écrit en prenant beaucoup de liberté avec l’histoire, tout comme la Roumanie en profite en prenant aussi beaucoup de liberté avec cette même histoire. Je ne suis pas ici pour réécrire l’histoire, mais quelques faits ne nuiront pas.
Premièrement Vlad a existé, mais n’était pas un vampire en Transylvanie mais plutôt un être d’une grande méchanceté. Il aurait fait empaler plus de 20,000 personnes, incluant femmes et enfants. Et on dit qu’une attention particulière était faite pour que le pieux entré par l’anus ne touche pas d’organes vitaux pour que les victimes puissent agoniser jusqu’à 72 heures avant de mourir. À sa défense, il avait été donné aux Ottomans à l’âge de 12 ans par son père en garantie de paiement que les Ottomans demandaient et lorsque les paiements arrêtèrent, il fut torturé, pour ensuite être relâché à la mort de son père pour prendre la relève. C’est l’histoire qui nous fut compté par notre guide qui aurait sa maîtrise sur Dracula. En plus le château de Dracula à Bran n’est pas vraiment le château où Vlad vécu. Il serait même incertain qu’il n’y ait jamais vécu, mais il aurait été construit par son grand-père encore ???
Le vrai château de Vlad (Dracula) se trouve en montagne et est en ruine. En plus, il est présentement interdit aux visiteurs dû à des ours bruns qui auraient attaqué des gens ce printemps. À oui Vlad serait né en Transylvanie, mais il régnait sur la Valachie qui est juste au Sud.
J’ai quand même aimé le voyage, les paysages et le guide
Bonne journée
Serge sur Nomade II

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Chronique du Capitaine 2018-21 : Roumanie autour de Bucarest

Eh bien, j’avais déjà sélectionné plus d’endroits à visiter tant en Roumanie qu’en Bulgarie, mais je ne croyais voir autant de belles choses. Le fait qu’ils aient une écriture latine qui me facilite la vie de beaucoup ne peut pas nuire, mais c’est beaucoup plus. Ce pays qui n’aime pas se voir associé au Gypsies (ROM environ 8% de la population), les gens disent assez souvent que le pays ne devrait pas s’appeler Roumanie mais Dacia, du nom de leur ancêtre, d’où le nom de leurs voitures produites ici en Roumanie ‘Dacia’ maintenant sous la bannière Renault.

Quelques visites dont Brasov qui est une très jolie ville, Vidraru surtout pour le paysage et son barrage hydro-électrique, Yvancea et son monastère Arges, Sinaia avec ses deux châteaux : Peles et Pelisor, et le lac Balea ainsi que sa route en montagne tout à fait féérique pour ce qui est de la route. Le lac, je dois me fier aux photos de la publicité car nous étions dans les nuages à  2,100 mètres d’altitude et ne pouvions à peine voir les bords du lac.

Je vais laisser les photos parler pour moi

Bonne journée

Serge sur Nomade II

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Chronique du Capitaine 2018-20 : Roumanie le Danube

Le Danube… et son delta, que d’histoire, de merveilles! Vous ai-je déjà dit que j’avais jonglé avec l’idée qu’une fois rendu en mer Noire où je suis présentement que je pourrais remonter le Danube jusqu’à sa source dans la forêt Noire en Allemagne d’une longueur de 2,850 Km, traversant  l’Allemagne, L’Autriche, la Slovaquie, la Hongrie, la Serbie, la Croatie, La Roumanie, La Bulgarie, La Moldavie ainsi que l’Ukraine? Son delta, qui englobe une partie de l’Ukraine, Moldavie et de la Roumanie, est des plus intéressants et est déclaré réserve de la biosphère.

Assez de statistiques! Tout ça pour dire que non je ne le remontrerai pas. Je n’ai pu trouver aucun voilier l’ayant remonté et que trois l’ayant descendu. À contre-courant sur cette distance, c’est beaucoup trop surtout que le courant peut-être très fort par endroits. Je laisse ce plaisir à quelqu’un d’autre, mais cela ne m’empêche pas de vouloir le voir de plus près quand même.

J’ai eu le plaisir de me promener dans le delta pendant presque 3 heures allant d’un canal à un lac, à un autre canal, un autre lac en passant par l’embranchement Saint-George. Voir une faune, une flore d’une telle intensité, d’une telle richesse, m’a vraiment fait plaisir, mais au retour j’ai pu jaser avec quelques personnes qui, elles,  ont trouvé ça ok sans plus, mais m’ont admis ne pas être des personnes poussées par la nature. C’est comme moi qui regarderais une belle collection de linge, j’imagine.

Je pourrais vous en compter beaucoup sur ce delta, mais si la chose vous intéresse je vous invite à faire une recherche sur internet.

À la prochaine, Bucarest

Serge sur Nomade II

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Chronique du Capitaine 2018-19 : Roumanie Mangalia et Constanta

Roumanie me voilà! Eh oui, dernier pays que je visiterai en Mer Noire avant de rebrousser chemin jusqu’en Grèce. Qui ne se rappelle pas de Nadia Comaneci aux jeux Olympiques de 1976 à Montréal, première personne à recevoir un 10, note parfaite. Ou de la révolution Roumaine de 1989 où le dictateur communiste Nicolae Ceausescu et son épouse sont fusillés? Ok peut-être plusieurs personnes, mais pour moi ces deux événements ont fait que je tenais à voir la Roumanie.

Donc arrivée beaucoup plus bureaucratique qu’en Bulgarie. Je dois en premier me rapporter à la douane, immigration, police des frontières, je ne sais trop, mais l’accostage se fait dans un port commercial attaché à un gros pneu car le muret est trop haut et sans aide de personne, que dis-je il n’y a personne… Après un certain temps un homme se présente à moi, il demande à aller visiter le bateau, me demande les papiers du bateau et mon passeport. Il s’excuse pour l’emplacement, mais ce n’est pas lui qui décide, me dit-il. Au moins il fait son travail sans extra zèle. Ensuite j’arrive à la marina. Par radio on me dit de m’accoster au quai Nord, je demande où au quai Nord, n’importe où me dit-on. Ok une fois bien accosté, un homme en uniforme avec quatre bananes rien de plus officiel, me demande de le suivre avec mes papiers, mais en route vers son quartier général le maître du port se fait plus volubile, plus accueillant, pas une mauvaise personne en fin de compte. Ici il me remet un papier attestant de mon arrivée dans le port et me disant que je dois venir à ce bureau avant mon départ où on me remettra un papier qui me permettra de me rendre à mon prochain port. Que de paperasses, me dis-je. Ensuite il me dit que quelqu’un va peut-être passer pour me récolter des taxes, peut-être pas. J’imagine que c’est le coût pour la marina, on verra.

Joli village avec ses plages, tout est orienté tourisme mais je n’ai pas de difficulté à trouver une épicerie, mais j’arrive trop tard pour le téléphone et internet. Donc le lendemain matin direction chez Orange que j’avais repéré le soir précédent. D’une facilité déconcertante, ils ne veulent pas voir mon passeport, c’est une première pour moi, me voilà avec un numéro de téléphone et internet pour mon séjour ici. Sur mon retour qu’est-ce que j’entends sortant d’un restaurant pas encore ouvert mais où du monde font le ménage Édith Piaf, rien de moins. Je ralentis le pas pour savourer cette chanson et au bateau, je reprends mes papiers pour retourner au maître du port. Deux personnes différentes sont dans le bureau, tout aussi formelles mais gentilles, me préparent mon papier sans autre discussion et je peux partir.

Maintenant Constanta. J’avais planifié faire un arrêt à Éforie Nord, mais il y a supposément une discothèque qui joue de la musique très fort jusqu’aux petites heures du matin, donc directement Constanta où je planifie y laisser le bateau pour mes visites à terre. L’accueil fut pour le moins non existante mais après deux arrêts je trouve dans le port les bureaux de la marina et là on me dit que quelqu’un va venir me dire où aller, mais pour ce qui est des papiers je devrai revenir demain après 9 h 00. Ça me va, finalement on m’indique où aller, mais personne pour m’aider, pas grave, je suis accosté avec électricité, eau et douche.

Le lendemain accueil chaleureux, mais pas moyen d’avoir d’info sur la ville. Il n’y a pas de bureau touristique, mais beaucoup d’agences de voyage avec publicité pour l’extérieur du pays. J’entre d’en une des agences, ils semblent trop occupés pour s’occuper de moi. Jentre dans la deuxième et là je commence à avoir de l’information. J’en profite pour réserver une journée dans le delta du Danube, que j’ai bien aimé d’ailleurs.

Aujourd’hui,  je ferai un tour de la ville avec guide et un autre avec l’autobus touristique.

Le Danube, je vous conterai un autre jour.

Serge sur Nomade II

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Chronique du Capitaine 2018-18 : Bulgarie-Varna & Balchik

Me voilà dans la marina de Balchik, dernier port où je peux faire mes papiers de sortie de la Bulgarie. Oui, la Bulgarie fait partie de l’Union européenne mais ne fait pas partie de l’accord de Schengen, et c’est sous cet accord que nous pouvons nous véhiculer librement d’un pays à l’autre sans autres formalités, et ça sera de même avec la Roumanie. Pour ma part ça fait grandement mon affaire car je ne suis pas limité à la limite de 90 jours sur 180 que nous pouvons demeurer avant d’avoir besoin d’un visa de longue durée. C’est ce qui me permet de retourner en Grèce avec le bateau cette année, autrement je serais même obligé de passer moins de temps en Roumanie que je planifie. Ok, assez pour les chiffres!

Donc je disais que j’étais arrivé à Balchik, petite navigation avec pas assez de vent, ensuite un peu de vent, suivi d’un bon vent pour terminer sans vent le tout sur 18 milles, ça tient occupé.

Mais commençons avec Varna. Première constatation : c’est ma première ville de Bulgarie où je ne vois pas de maisons ou blocs appartements à l’abandon. La ville n’est pas aussi propre que Burgas ou les centres de Plovdiv ou Sofia, mais on voit qu’il y a déjà eu beaucoup d’investissements, mais que ce n’est plus le cas. Ça me fait penser au Québec un peu. Beaucoup de vraisemblance avec Burgas qui, elle, avait été délaissée et qui a maintenant le vent dans les voiles, si je peux dire. Il y a aussi la rencontre avec Ivo, un Bulgare de Varna, qui fut bien plaisante et que j’espère revoir à mon retour de la Roumanie.

Maintenant Balchik, petite ville portuaire, dernier endroit pour un bateau de faire ses papiers de sortie en allant vers le nord. Une ville qui a bien évolué, pas mal de touristes, mais qui a su garder son cachet bulgare, du moins je crois. Je n’aime pas la marina, un peu comme Nessebar, pas de toilette ni douche et le prix n’est pas en conséquence, mais les pontons sont propres, l’eau et l’électricité fonctionnent bien.
Demain, le plein de diesel, les formalités et départ pour Mangalia en Roumanie, un trajet de 44 milles. Là-dessus, bonne journée.

Serge sur Nomade II

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Chronique du Capitaine 2018-17 : Bulgarie-Nessebar

Nesebar serait la bonne orthographe et un joyau de la côte Bulgare, rien de moins. Pour ce qui est des touristes il y en a, même beaucoup et beaucoup de gens sur les plages au nord. Ça s’appelle Sunny Beach. Pour un pays où l’on cherche les mots écrits avec l’alphabet latin plutôt qu’en cyrillique, c’est peu dire.
Mais je suis déçu, pas à cause de l’achalandage, mais de ce qui a été fait de cet endroit. Tout a été restauré, mais sans aucune préoccupation pour l’original et ils ne s’en cachent pas du tout, il y a même des photos avant et après c’est peu dire.
Pour moi c’est loin d’être un joyau, c’est joli, mais ça ne représente pas ce qui était ici avant. En plus, tout est cher, même la marina où il n’y a pas de toilette, pas de douche et le Wifi est exécrable pour 25 euros pour mon voilier de 9 mètres. Avoir su, j’aurais été à Sveti Vlas avec toutea les commodités pour 14 euros, et pour 1 euro on peut venir à Nessebar en autobus.
Demain : direction Varna, capitale maritime du pays.
Serge sur Nomade II

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