Publié par : maler999 | 22 mai 2012

Journal du Capitaine – 16: Installation du guindeau

Le Gros de la journée fut passé à travailler sur l’installation du guindeau. Je dois admettre que j’ai bien hâte de le voir fonctionner. C’est un petit joujou plus tôt dispendieux, mais sécurité oblige, n’empêche que j’ai hâte de jouer avec. Mais pour l’instant  c’est l’installation de l’armature dans le puits d’ancre. Il est vrai que c’est un choix que me donne plus d’ouvrage, mais vu que j’ai un grand puits d’ancre et peu d’espace dans la cabine avant, j’avais fait le choix d’un guindeau horizontal que j’installerais dans le puits d’ancre dès l’automne passé, et j’avais même fait un gabarit sur le bateau de Svein qui est exactement comme le mien, durant l’hiver. Encore quelques heures et l’armature devrait être complètement installée avant notre départ demain pour San Nicola de l’Arena qui n’est qu’à 16 milles d’ici, sans oublier de faire le plein de diesel que nous n’avons pas pu faire en arrivant.

Quoi dire d’autre? Palerme, eh bien c’est une grande ville, un quartier un peu comme le vieux Montréal, quelques vieilles bâtisses, la ville a sa réputation mais sans plus. C’est peut-être que nous avons été choyés à date et que je deviens blasé? J’espère que non, mais on verra bien.

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Publié par : maler999 | 22 mai 2012

Journal du Capitaine – 15: Arrivée à Palerme

Debout à 6 heures, revérification de la météo, bon vent d’ouest-nord-ouest jusqu’à 26 nœuds sur l’heure du midi mais toujours dans la bonne direction, it’s a go!

Déjeuner, départ moteur, contact avec le port pour les avertir que nous quittons le port et marche arrière. Aussitôt hors de la protection des brise-lames, la vague se fait sentir mais rien de terrible. En moins de 30 minutes, nous aurons contourné la pointe nord-ouest de la Sicile, direction est maintenant. Le vent et les vagues nous montrent le chemin, ces vagues qui atteindront plus de 2 mètres par moment et des vents déclenchant mon alarme une seule fois quand même, alarme à 35 nœuds. Nous faisons bonne route et malgré un ciel couvert, la côte est d’une telle beauté!

Palerme en vue. L‘entrée du port que nous devons prendre est repérée, moteur, voiles descendues et enroulées, défenses et amarres à poste. L’idée est de faire le plein de diesel en arrivant car nous naviguons sur un fond de réservoir. Premier arrêt : pas de diesel, seulement de l’essence. C’est la première fois que cette situation se présente. On nous offre une place à quai pas trop loin pour 40 euros par jour, mais la protection des vents n’est pas ce qu’il y a de meilleure. Nous déclinons, trouvons un autre endroit avec cette fois du diesel mais ils attendent un traversier et nous disent de repasser le matin. Ils ouvrent à 8 heures. Vu que notre prochaine destination sera à moins de 20 milles d’ici et que nous n’aurons pas à partir tôt, ça me va.

Donc nous partons à la recherche d’un ponton un peu mieux protégé. Ici, tout semble familial. Les gens te font signe d’un ponton ou du quai pour t’offrir une place, mais nous voulons nous rendre au bout du port pour commencer, question de voir ce qui s’y trouve et peut-être une meilleure protection des vents, car ils annoncent des vents encore plus forts pour mardi. Rien d’intéressant, la marina ne nous répond pas, on rebrousse chemin et nous acceptons une place à quai avec la famille Grilizzi, qui nous avait été recommandée par Andreas, un Norvégien que nous avions rencontré à Sciacca sur son magnifique bateau de bois.

Ce soir, nous ferons une petite marche en  ville et retour au bateau. Nous devrions commencer l’installation de mon guideau que j’ai acheté à Malte. En espérant avoir complété pour les îles éoliennes, mais on verra bien en temps et lieu.

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Publié par : maler999 | 21 mai 2012

Journal duCapitaine – 14: Erice

Journée découverte aujourd’hui, que ça soit les îles Egadi ou le site Erice. Et quelle beauté Favignana(Egadi)!.
Pour commencer par le traversier grande vitesse sur cette île qui aurait mérité quelques jours de notre temps mais un peu plus d’une heure tout au plus. Ici, une conversation avec un couple allemand sur un super Maramu d’Hamel qui navigue depuis l’an 2000 et un arrêt pour une bière dans un café, puis retour sur le traversier pour Trapani où nous voulons aller voir Erice, ce que nous ferons en prenant le funiculaire. Deux milles six cents pieds : toute une montée et dire que cette place a été construite avant les Grecs et les Carthaginois, mais elle a été reprise et améliorée  au gré des siècles jusqu’à nos jours.
Les images sont époustouflantes, la vue imprenable, j’espère seulement que les photos seront représentatives de ce que nous voyons.

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Publié par : maler999 | 20 mai 2012

Journal du Capitaine – 13: Sciacca

18 mai 2012, nos voisins d’Estonie sont partis ce matin vers 5h15, direction inconnue; la clarté ne faisait que commencer. Ça fait deux ans qu’ils sont partis de la maison, le couple, deux jeunes enfants et une bonne à tout faire sur un magnifique bateau moteur d’environ 50 pieds, peut-être plus. L’homme parlait un anglais acceptable de même que le plus vieux des jeunes qui est venu me jaser. Mais je ne pouvais pas comprendre un mot, même pas son nom. Bel effort!

Sciacca, une ville comme toutes les autres à première vue, nous montre tout son charme aussitôt que nous commençons à marcher hors du port. Oui, comme un peu partout  à ce jour, plusieurs maisons ont besoin d’entretien, mais elles possèdent quand même avec un charme certain. Ici, pour la première fois en Sicile, il y a moins de restaurants qu’autre chose. Dans notre cas des boutiques de céramique, il y en a partout, presque partout. Les gens sont presque tous assis à les peindre devant nous. Ça finit par se ressembler, mais en même temps elles ont toutes des touches personnelles.  Par contre, il faut s’y rendre car ici, la vieille ville est en haut, très haut même : 252 marches, mais on finit par arriver. Il y a une belle vue sur le port, les boutiques de céramique dont je vous parlais, la Basilique. Comme partout à date en Sicile, l’église est omniprésente. Frappent aussi les regroupements d’hommes, jamais de femmes, exception faite une fois à Naro dans l’église et des jeunes, où filles et garçons se mélangent.

Nous louons une voiture pour aller visiter les ruines de Selinunte (http://www.initalytoday.com/fr/sicile/selinunte/index.htm), qui sont toutes aussi splendides que celles d’Agrigento.  C’est quand même triste de voir de tels monuments en ruines, mais ils sont quand même là depuis plus de 2,700 ans. Que ce soit l’Acropole avec ces temples et les vestiges d’une ville avec toutes les bases d’habitations ou sur la colline orientale avec le temple d’Hera (eh oui! Encore les mêmes J) et les vestiges du temple de Zeus.

Donc, après avoir changé de pneu, une vis y étant trouvé refuge, on revient à Sciacca. Vingt euros de plus pour la crevaison et Svein part magasiner pendant que je retourne au bateau pour essayer d’écrire quelque chose. Trop fatigué de ma journée, il n’y a rien à y faire (et on dira que les retraités ne font rien!!). Moi, je n’ai même pas le temps de lire le Figaro du 16 mai sur l’investiture de François Hollande.

Après vérification de la météo, nous décidons de partir tôt. Nous passerons tout droit à Mazara Del Valo pour nous rendre à Trapani, environ 12 heures de navigation. Le réveil sera donc pour 5 heures car j’essaie toujours de planifier d’arriver de jour dans un port étranger, question de sécurité. Le vent devrait-être pour nous finalement.

Belle navigation, presque pas de moteur et nous voilà en approche de Trapani, sur notre bâbord la réserve marine des îles Egadi et devant nous Trapani. Ici, on doit demander la permission d’entrer dans le port et ils sont très sévères sur le processus car des gens ont déjà eu jusqu’à 750 euros d’amende pour ne pas l’avoir fait. Difficulté de communication, beaucoup de grincement dans la radio et la langue, mais on finit par se comprendre et on nous donne la permission d’entrer. Il faut dire que c’est un port assez achalandé et avec des bateaux de croisière à grande vitesse qui y entrent et sortent.

Ce soir, visite dans le vieux Trapani et demain visite d’Erice (http://www.initalytoday.com/fr/sicile/erice/index.htm)  et peut-être de la réserve d’Egadi, on verra.

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Publié par : maler999 | 19 mai 2012

Y A DE CES PETITS BONHEURS…

Le vrai secours consiste parfois à laisser l’autre disposer de toute sa solitude, à ne pas, précisément, lui venir en aide… (…) C’est difficile quand vous aimez quelqu’un de ne pas le faire entrer, doucement, dans vos fins. C’est très difficile d’aimer l’autre sans aussitôt le rabattre sur vous, sur vos attentes, sur vos espérances, sur vos goûts.  Mais le mieux que puissent faire ceux qu’on aime c’est de nous décevoir : d’être là où nous ne les attendions pas, de ne ressembler à rien de connu, rien d’espéré. (Christian Bobin, Merveille et obscur).

Je me suis fait discrète ces temps-ci. J’ai préféré « laisser le crachoir » à mon capitaine d’amoureux qui a fini par ouvrir des pans de son journal de bord. Mais faut dire que depuis qu’il a traversé l’Atlantique, je le tanne annuellement pour qu’il écrive plus, parce que moi, je ne peux pas inventer sur ce qu’il a vu. Tout ce que je peux faire est de télécharger sur le site les photos qu’il m’envoie et, la plupart du temps, je n’ai aucune idée de ce que sont les édifices qu’il photographie. Ça devient frustrant à la longue.

Donc, à chaque année, plus le départ approche, plus la supplique s’installe gentiment. Cette année, il a fait un effort suprême et j’ai tout autant plaisir à le lire qu’à l’entendre. Je sais combien c’est difficile pour lui car il n’a pas le verbe aussi aisé que le mien quand il s’agit de le coucher sur papier. On a beau être un pamphlétaire dans l’âme devant les causes qui se multiplient, ça ne fait pas de soi quelqu’un qui excelle dans les autres formes de communication!

Mais ce soir, je reprends le flambeau, le temps d’une chronique. Une fin de matinée dans les retrouvailles d’une chère amie que j’ai trop peu vue depuis la dernière année. Une amitié qui est née en un temps où tout se délestait. Une amitié qui est restée. C’est comme çà. Ça arrive au moment où vous vous y en attendez le moins. Vous êtes seule sur le quai et vous n’en finissez plus de vous dire qu’il faudrait bien rebrousser chemin dans vos terres, mais le temps passe et vous ne bougez pas. Quand vous vous décidez enfin à vous retourner, il y a ce petit bout de femme qui est là, sortie de nulle part. Elle vous salue de la main, se présente et vous sourit. Ce qu’elle dit vous fait rire et vous fait sentir encore vivante. C’est ça la vie : quelque chose qui vient vous extirper de vous-même au moment où vous allez vous enfoncer avec l’immense impression que vous ne pourrez pas remonter à la surface. Un ange passe… et c’est pour le mieux.

De quoi avons-nous parlé déjà? De l’amour, quoi d’autre? De l’amour qu’on omet souvent de se porter à soi-même mais toujours à ceux qu’on aime, même s’ils nous enragent ou nous désespèrent de temps en temps. Des rendez-vous qu’on se donne avec soi-même tout au long de la vie, mais auxquels on oublie parfois de se présenter, trop embourbés dans le difficile appareillage des genres. Parce qu’apprivoiser l’autre, c’est presque aussi ardu qu’être avec soi-même, mais pas autant. Parce qu’apprivoiser l’autre, même si c’est pas de la tarte, ça nous repose franchement de notre petit nombril, parfois. Avouons-le. J’en connais qui passent leur vie à se plaindre qu’ils n’ont jamais de temps pour eux, et lorsqu’ils obtiennent enfin ce qu’ils désirent depuis si longtemps, ils tournent en rond et usent le tapis. Be careful on what you wish…. Donc, on se dit que l’autre est une occupation, bien souvent. Pas tout le temps, mais souvent. C’est plate, mais c’est de même!

Et à force d’être avec quelqu’un, on finit par comprendre que c’est plus qu’une occupation. C’est probablement un beau détour pour revenir à soi, travailler sur soi. Il est là le rendez-vous…

La vie n’est pas dans tel corps, telle figure et telle chose.  Elle n’est pas ici ou là.  Elle est entre ce visage et cet autre visage, entre cette chose et cette autre chose, entre ici et là.  Entre deux, toujours (C. Bobin).

 Aujourd’hui, la vie était là, entre nous deux. Toi, toujours avec ton beau sourire, qui tend la main comme au premier jour. Chesterton disait que les anges peuvent voler parce qu’ils se prennent à la légère. Je crois bien qu’aujourd’hui nos rires nous ont élevées mutuellement… Merci, chère amie!

Il est 6 heures du matin. Svein me réveille en me demandant de vérifier la météo. Je lui réponds que ce n’est pas parce nous ne sentons pas qu’il vente fort que c’est calme en mer (la marina est bien protégée) puis je me rendors.

À 6h15, il me dit : « Tu devrais vérifier la météo ». Tabarnak!! Je me lève, allume le PC, branche ma clé 3G, vais vérifier 5 sites de météo : ils sont tous pareils soit 20-25 nœuds de vent de face pour la journée, comme hier. Je me dis à moi-même qu’il tient à partir!Alors partons! Ça va brasser un peu mais rien de dangereux.

Nous voilà donc en mode départ. Je mets le café au feu, Svein se prépare, un déjeuner à la sauvette et nous larguons les amarres. Il est 7h, nous arriverons à Sciacca pour 15h. Huit heures pour faire 25 milles. Disons que le vent et les vagues ne nous ont pas aidés mais ce n’est pas grave.

Nous voici arrivés à Sciacca, bien amarrés entre un cruiser de l’Estonie et un voilier, avec la ferme intention de se payer un bon souper. Entre temps, j’ai parti un lavage, je vous écris cette chronique et j’ai quelques photos pour vous.

 

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Mercredi matin, 16 mai, il est 7h13 du matin. Ici, nous avons accosté il y à peine une heure. Une petite croisière d’un peu plus de 5 heures, par mer calme, pas de vent, moteur qui ronronnait doucement. J’ai fait la première partie et Svein la deuxième. Une fois le bateau sécurisé, Svein est allé se coucher et moi je vous écris cette chronique, du moins je la commence.

La dernière fois que je vous ai écrit, j’étais à la marina di Ragusa. Les prévisions météo ne nous étaient pas favorables pour voyager vers l’ouest, ce qui est notre cas. Nous sommes donc partis à 22h25 pour rallier Licata à 7h20 le lendemain matin. Ce fut une nuit sans histoire, si ce n’est le roulement du bateau. Nous quittions une grande marina quasiment vide pour un grand emplacement avec seulement 3 quais. Il semblerait que les plaisanciers ne sont pas encore au rendez-vous et qu’ils aient arrêté les travaux pour le moment. L’idée était d’arrêter ici pour une journée et repartir pour Porto d’Empedocle d’où nous pourrions aller visiter les ruines d’Agrigento, mais la météo ne nous est vraiment pas favorable. Nous décidons de demeurer une journée de plus et de louer une voiture pour aller visiter Agrigento d’ici.

Je me présente au bureau de la marina, pas de problème et là commence les papiers. Plus d’une heure pour remplir les papiers et faire toute les photocopies. Je ne sais pas ce que les Européens de la Méditerranée faisaient avant l’invention de cette machine mais ça a dû être horrible!

L’auto aurait dû être ici il y a 4 minutes mais elle n’y est pas. Finalement, elle arrive et je suis déjà impatient mais je me retiens (pas un mot). On me donne les clés, je donne l’argent, j’entre dans l’auto. Celui qui est venu porter l’auto est déjà parti et je constate que le carburant est à moins du quart. Là je bouille, je retourne au bureau de la marina pour qu’ils appellent la personne qui leur dit que je n’ai qu’a la ramener avec le même niveau de carburant. Il n’en est pas question! Je ne commencerai pas à gérer le carburant. Je la veux pleine et je la ramènerai pleine!

Un autre 20 minutes d’attente, quelqu’un d’autre arrive et demande les clés. Je lui donne en disant de faire le plus vite possible car ça fait déjà longtemps que j’attends. Pas de réponse et il part. Un autre 20 minutes d’attente. Elle doit être loin en Christ leur pompe à essence, me dis-je! Finalement il revient, me laisse les clés et embarque dans son auto, mais il a laissé mon auto derrière la sienne. J’embarque, vérifie le niveau de carburant et constate que l’aiguille monte au trois quart. Là, je n’en peux plus! Je ressors de l’auto et je lui dis qu’elle n’est pas pleine. Il me répond d’attendre un peu et qu’elle va monter. Je retourne dans l’auto et elle ne monte pas,

Une personne de la marina regarde et est d’accord avec moi. Là, c’est assez! Je veux récupérer mon argent et ils peuvent se la mettre où il veulent leur auto. Il ne veut pas me remettre  l’argent et dit que j’ai juste à ramener l’auto avec le carburant au trois quart.

Non, pas question, lui dis-je et je demande au personnel de la marina d’appeler la police. Je veux être remboursé car je n’ai pas obtenu ce pour quoi j’ai payé et en plus, cela a pris une éternité.

Le personnel de la marina s’obstine avec le gars de l’auto et je mentionne de nouveau que je veux qu’on appelle la police. Le gars de la marina fait un appel, passe ensuite le téléphone à celui qui avait été mettre de l’essence qui, aussitôt la conversation terminée, me remet finalement mon argent. Je m’en vais rejoindre Svein au resto pour manger mais je fulmine.

Durant le repas, un personne de la marina vient me voir et me dit qu’ils ont pu réserver une auto avec Europcar pour moi demain matin à 9 heures, si je suis d’accord. Je réponds par l’affirmative.

Le lendemain matin, 9h05, nous sommes au bureau de la marina, mais ça prendra quand même une autre heure pour les papiers.

Nous voilà enfin en route pour Agrigento. La conduite italienne est un peu plus rocambolesque. Leurs dépassements dans les courbes sont plutôt intéressants à voir ou lorsque une autre auto s’en vient, souvent les deux autos de tassent chacune sur leur droite pour laisser de la place à l’auto qui dépasse. Autrement, tout va bien. Agrigento (http://www.valleyofthetemples.com/Fran%E7ais.htm) nous voilà!

Le temple de Concordia est le premier que nous voyons. Il est imposant et je ne m’attendais pas à voir quelque chose d’aussi grandiose! Nous suivons les indications pour trouver un stationnement et de là on va s’acheter les billets d’entrée pour la vallée des temples d’Agrigento ainsi que pour le musée.

Je suis un peu déçu. La majorité des temples sont plus des ruines que des vestiges, mais tout de même impressionnants à voir, que ça soit le temple de Zeus (ruine), de Dioscuri (Castor & Pollux), celui d’Hercules ou d’Hera. J’ai l’impression de marcher dans la mythologie grecque. Plutôt impressionnant, j’admets.

Ensuite, nous faisons une promenade au musée, aussi une très impressionnante marche à travers l’histoire.

En route pour Naro, une petite ville qui nous a été recommandée. Après avoir roulé 30 de minutes dans les petites routes de campagne, on commence la montée vers Naro, On peut y voir de loin le château et les églises perchées tout en haut. Ça monte tellement qu’à un moment donné, nous laissons l’auto le long de la route pour continuer à pied, Le château ne tient que par des échafaudages qui l’empêchent de s’effondrer, mais une des églises est en parfait état. Je ne fais que jeter un coup d’œil à l’intérieur : l’église est pleine de dames d’un certain âge qui chantent. Je n’ai pas vu d’hommes, mais il y en avait peut-être… Soudain, je me rappelle ne pas avoir vu de femmes avec tous les hommes qui étaient dans les cafés plus bas.

Un homme vient nous voir et nous indique que pour un euro chaque, il va nous faire visiter l’église. C’est deux euros pleinement dépensés car il nous débarre des portes, nous montre plein de choses et nous permet d’accéder au toit de l’église. La visite terminée, on retourne à Licata où nous laisserons l’auto. Aucune inspection n’est faite, on remet la clé, on reprend les papiers et gratzie! L’auto était en parfait état, le réservoir de diesel plein, mais ils n’ont rien vérifié.

De retour au bateau, après une bouteille de vin et une excellente pizza, je vérifie la météo. Eh oui! Toujours cet impondérable lorsque nous voyageons en bateau et encore plus à la voile. Le vent est du nord-ouest mais léger. Par contre, il se lèvera pour une autre journée vers 8 heures demain matin. Nous décidons donc d’aller nous coucher et de se lever à minuit 30 et de faire le trajet de nuit une autre fois.

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Nous avons accepté l’invitation de Hanne et Bjord ils partent jeudi matin pour Syracuse et nous offrent de naviguer avec eux et de nous héberger pour une nuit sur leur voilier, un magnifique Nordship DS43, un voilier de qualité. Il nous fait plaisir d’accepter leur invitation autant pour aller visiter la ville que pour pouvoir naviguer sur leur voilier, sans oublier leur compagnie. Nous partirons donc vers les 9 heures pour arriver en fin d’après-midi. Après une belle journée de voile et un peu de moteur, voici Syracuse droit devant nous.

Le Castello Maniace se fait majestueux à l’entrée de la baie et nous voici à la recherche des mâts qui nous indiqueront exactement la marina que nous trouvons sans aucune difficulté, mais il y a ce quai qui longe une partie de la vieille ville qui est très invitant. On tourne en rond, on hésite. Il y a déjà 3 voiliers qui y sont amarrés, ancrés sur l’avant et reculés au quai, manœuvre qui me hante depuis que je pense à la Grèce où ce genre d’amarrage est fréquent, d’où la raison de m’être acheté un guideau électrique cette année. Bjord n’a pas trop confiance au fond et décide d’aller à la marina, et m’offre les commandes de son voilier que je refuse initialement. Un bateau de cette valeur et en plus je ne recule jamais pour m’amarrer, il insiste, j’accepte. Tout va pas trop pire. J’ai pu le faire sans trop de mal et sans aucune égratignure, ce qui est le plus important. Le Maître de port nous dit qu’il sera à la marina pour les formalités, Bjord lui dit que nous finissons nos bières et que nous y serons immédiatement après. Lorsque Bjord va pour faire les papiers à la marina, le maître du port n’est pas trouvable, mais Bjord se fait dire que la tenue au quai municipale est excellente. Il revient en nous disant que nous déménageons pour le quai. Cette fois, je m’occupe de l’ancre et nous nous amarrons sans difficulté mais de justesse car il y a moins d’un pied de jeu pour l’ancre. Le câblot étant à son maximum, nous pouvons nous amarrer sans problème et cette fois nous partons à la découverte de la vieille ville.

Syracuse est une jolie ville (vieille partie) à visiter mais pour aller voir le mont Etna, je recommanderais de monter plus au nord. Pour ma part, je planifie cette visite une fois les visites de Rome et Naples complétées, redescendant vers le sud avant de me diriger vers l’est. Nous avons couché à bord d’Albatros, mais au matin l’ancre s’est mise à chasser. Nous sommes déménagés de nouveau à la Marina pour ensuite retourner visiter mais sans Bjord qui avait un appel-conférence avec sa compagnie d’édition en Norvège. Il se fait tard. Nous quittons  à reculons mais pas sans se promettre de demeurer en contact. Eux s’en vont remonter l’Adriatique pour ensuite mettre leur voilier sur un camion-remorque jusqu’au Danube et de là, le bateau retourne à l’eau jusqu’à la mer du nord, ensuite la Norvège.

Le lendemain de notre retour à la marina, nous décidons d’aller à Ragusa. À l’approche de la marina di Ragusa, un pneumatique vient à notre rencontre. Réception grande classe, mais j’appréhende le prix de cette marina. On verra en temps et lieu. Il nous fait signe de le suivre. Cette marina est immense avec plus de 800 places à quai. Il nous aurait été difficile de savoir où aller sans notre guide. Pas beaucoup de bateaux à quai pour la grandeur de la marina, je dirais même au maximum 200 bateaux. On nous montre notre place : quai C28, juste à côté d’un voilier battant pavillon français. Une fois bien amarré, je me rends à l’office de la marina, une marche de 5 minutes et presqu’autant dans l’autre sens pour se rendre aux toilettes et douches. C’est définitivement une marina de luxe, mais il y a la ville de Ragusa que je veux aller visiter.

À l’office, l’accueil est excellent, deux jeunes femmes qui parlent parfaitement l’anglais, ce qui est une première en Italie pour moi. Et le prix de 28 euros par jour, c’est aussi le moins cher à date pour l’Italie. Ils vont même jusqu’à m’offrir une place pour l’hiver pour 750 euros, ce qui est excellent pour la région. Ok, j’imagine qu’ils ont des problèmes à attirer les bateaux et ont dû baisser leurs prix car selon le guide nautique, cette marina qui est neuve aurait dû me charger au minimum 70 euros par jour, mais qui suis-je pour me plaindre? Je ne vous parle pas souvent des marinas, mais il y a plein de choses intéressantes qui s’y passent et des gens de divers endroits qui y viennent. Ici, des pavillons français, anglais, suédois, suisses, australiens, néo-zélandais, maltais, belges, allemands, sans oublier les américains mais eux, ils cachent tous leurs pavillons. Eh oui,  le monde a changé depuis le 11 septembre!

Ici, il y a une belle promenade le long de la mer, des restaurants, des plages et un carré où les gens s’attroupent en fin de journée, sans oublier qu’ils aiment bien parader aussi. Je remarque une petite Smart qui passe pour la quatrième fois, mais aussi une Ferrari, une Maserati. Après une pause au bar et un peu de Wifi pour Svein, on continue notre marche en cherchant le restaurant que nous choisirons. Une pizzeria en fin de compte avec retour sur Nomade plutôt que d’habitude car je suis trop fatigué. Un peu d’internet ensuite ce sera bonne nuit.

Dimanche matin, on se lève tôt, douche et déjeuner, vaisselle et nous voilà partis pour Ragusa. On se rend au carré où, nous dit-on, se trouve l’arrêt d’autobus pour Ragusa, mais on demande à un et il nous dirige vers l’hôtel de ville, on demande à l’autre et il nous dirige vers le carré. Après avoir joué au fou quelques temps, un taxi s’arrête près de nous et fait débarquer des gens. Je m’approche pour lui demander combien, 15 euros me répond-t-il. Je regarde Svein et il est d’accord. On saute dans le taxi et nous voilà partis. Ce que je remarque le plus sur la route c’est qu’aucune parcelle de terre n’est perdue, même les champs, lorsque nécessaire, sont en escaliers comme on voit beaucoup en France pour les vignobles en montagne. Les clôtures dans les champs sont toutes en pierre, parfois avec du ciment, parfois sans.

Nous rentrons dans Ragusa et le chauffeur nous demande où nous voulons aller. On ne sait pas trop, on veut visiter et on lui demande qu’est-ce qu’il y a à voir? On ne parle pas assez Italien pour se faire comprendre, donc on lui dit au centre, ce qui ne sera pas une mauvaise décision enfin de compte. On marche un peu et nous voici dans la vieille ville avec ses églises datant du 18ième et 19ième siècles, des vieilles maisons comme nous voyons partout et elles sont très bien entretenues pour la plupart, d’autres pas du tout, beaucoup sont à vendre, surtout celles qui ont « besoin d’amour » comme on dirait. Une fois le tour fait, on arrête dans un B&B pour demander la direction pour l’autobus. Ils nous fournissent même une carte de la ville avec les indications, petits arrêts en chemin. La chaleur nous oblige à nous arrêter pour une crème glacée et on repart. L’autobus est là, on demande si c’est bien le bon, mais encore 10 minutes. Je regarde autour, aucune indication que c’est un arrêt d’autobus, aucune! Une chance qu’il était là sinon on aurait cherché encore.

De retour au bateau, mon copain en profite pour dormir car il s’est levé tôt :)

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Publié par : maler999 | 9 mai 2012

Journal du Capitaine – 9: Récit de la mésaventure

Il est 13h30, heure de Malte (6 heures plus tôt que chez moi à Montréal). Je démarre le moteur, l’eau sort sur le côté du bateau, donc le système de refroidissement fonctionne comme il se doit. J’ouvre le compartiment moteur, rien qui sort de l’ordinaire, parfait! Un petit saut sur le quai pour aller dire aurevoir à Nancy et Stephen, nos copains de quai qui ont quitté Vancouver depuis plus de 13 ans et qui pensent à retourner y mettre l’ancre bientôt. Comme la plupart des gens que j’ai rencontrés et qui naviguent depuis un certain temps, il semble que l’appel de la maison se fait entendre à un moment ou l’autre, ce qui est loin d’être mon cas pour le moment du moins. J’ai mon port d’attache, mais l’appel du large, des terres non visitées, de l’insolite, la curiosité, sans oublier le plaisir de préparer la prochaine étape, de rêver de celle de l’année suivante et le retour au port d’attache, ce retour qui a toujours été pour moi aussi plaisant que le départ.

J’étais jeune et lors de nos vacances familiales, le plaisir du départ n’avait d’égal  que celui du retour. Ensuite, ce fut la marine où chaque fois que nous laissions tomber les amarres et que mes yeux se tournaient vers le large, je ressentais un plaisir inégalé jusqu’au moment de relâcher les amarres au dernier port et de remettre le cap sur notre port d’attache après quelques mois de navigation.

Bon, où en sommes-nous déjà? Ah oui! Malte. Nous larguons les amarres, doucement on recule pour se glisser hors du port, ensuite nous disons aurevoir à Valetta, la capitale de Malte qui se trouve sur notre tribord. Nous avons apprécié cet endroit et je le recommanderais à n’importe qui, mais surtout le printemps ou l’automne car l’hiver est un peu trop frisquet et l’été trop chaud. Sur mon lecteur de cartes, je choisis la route pour Syracuse en Sicile. La distance s’affiche : un peu plus de 83 milles nautiques, temps estimé d’arrivée à 4,5 nœuds : 8h30 demain matin. Il y a une petite brise et nous levons les voiles, fermons le moteur. Le pilote automatique est enclenché, il ne nous reste plus qu’à faire la vigie. Quelques bateaux de pêche, beaucoup de cargos qui vont dans tous les sens, certains arrivent du canal de Suez, d’autres y vont, certains arrivent de Malte, d’autres de la Sicile, sans oublier les traversiers entre Malte et la Sicile. Tout est calme tout se passe bien.

À 21h00, Svein va se coucher et je garde la barre. Nous avons dû partir le moteur car le vent avait trop baissé et le peu qu’on avait était contre nous. A 23h45, le moteur change de son; qu’est-ce qui se passe? Svein se réveille  et me demande ce qui se passe, je ne sais pas moi non plus. Notre vitesse est quasi nulle, le moteur tourne, mais nous n’avançons presque plus. On vérifie, regarde, rien à trouver sinon que le moteur chauffe. Je l’arrête. Nous sortons le génois (voile avant) et nous réussissons à maintenir 2 nœuds mais pas dans la direction de Syracuse. Je vérifie mon lecteur de cartes : Pozzallo qui est au sud de la Sicile et non Syracuse qui se trouve sur la côte Est sera notre destination si les vents se maintiennent. La météo annonçait une accalmie avec le lever du soleil, on verra bien en temps et lieu. Pour le moment, il est minuit trente et je consigne au journal de bord nos problèmes en souhaitant bonne navigation à Svein. Moi, je vais me coucher, 3h00 viendra assez tôt. Je laisse l’accès au moteur ouvert, cela lui permettra de se refroidir et je me couche. Arrive 3h00, Svein me réveille, il a fait une bonne progression et nous devrions arriver à destination vers 5h30. C’est à son tour d’aller dormir. Le moteur est bien refroidi et je prépare dans ma tête notre arrivée car j’ai bien l’intention de repartir le moteur pour cette occasion. On verra comment il se comporte.

Quelles sont mes autres options? Il y a un port commercial avec un grand brise-lames. Nous pourrons nous ancrer à l’abri si besoin est. Il y a notre radio par laquelle nous pourrons demander de l’aide et se faire remorquer si nécessaire, donc tout est sous contrôle pour le moment. Merde! Il est 4h30 et le vent est complètement tombé. Je ne suis pas vraiment surpris mais pas content. Nous verrons bien comment est le moteur après s’être reposé pendant quelques heures.

Il démarre sans problème, l’eau de refroidissement sort bien, j’embraye, on avance. Ok, vas-y mollo Serge, me dis-je, 3,5 nœuds pas plus, tout va bien. Nous réussissons à entrer au port sans autre difficulté mais pour bien vous dire, je suis encore inquiet de l’état de santé du moteur. Mais pour le moment on s’accoste, personne aux alentours sinon la Guardia Costiera où je vois quelqu’un en haut de leur bâtisse. Je’essaie leur porte elle est barré, je marche, cherche un responsable de la marina, personne! Retour au bateau, et je me couche, un peu de repos et je regarderai cela au réveil.
Bang, bang! contre la coque. Tabarnak, que ça réveille mal! Il est 9h00,  le temps de sauter dans mes pantalons, c’est le responsable de la marina qui me demande les papiers du bateau ainsi que mon passeport. Je retourne à l’intérieur, vais chercher les documents et je le suis au bureau. Ainsi, je pourrai un peu mieux voir comment ça fonctionne. Il y a trois petites marinas : une seule où les voiliers peuvent s’accoster, les autres n’ayant pas assez de profondeur d’eau. Il prend une photocopie des documents et on s’entend pour qu’il garde l’enregistrement du bateau que je recouvrerai lorsque j’acquitterai les frais de la marina. De retour au bateau, café, déjeuner plus une rencontre intéressante soit avec le deuxième voilier sur notre bâbord qui porte les couleurs de la Norvège. Mon copain Svein étant Norvégien, je leur dis bonjour. J’apprends qu’ils naviguent depuis 2 ans mais se préparent à retourner en Norvège, travail oblige. J’apprendrai plus tard qu’ils sont les auteurs de 8 livres de navigation sur les pays Scandinaves (www.havneguiden.no), livres très bien conçus mais écrits en danois, norvégien, suédois mais pas en anglais, si ce n’est qu’un court descriptif et absolument rien en français, ce qui serait sûrement à considérer pour quiconque désire naviguer dans ces eaux. Ils me prêtent une de leurs bicyclettes pour aller en ville car il faut savoir que le port est un peu à l’extérieur de la ville. Je vais faire quelques achats et leur ramène leur bicyclette.

Il est temps maintenant  d’aller voir ce que je peux trouver à ce moteur car je ne peux me permettre de reprendre la mer sans avoir compris. Je vérifie la turbine de la pompe à l’eau car l’eau sortait par le copté, mais elle est peut-être endommagée? Non, tout est bien. Je vérifie le niveau d’huile du moteur, là aussi, la transmission, tout est parfait. Bon, le port  n’est pas ce qu’il y a de plus propre, mais je sors mes palmes et mon masque., L’eau est à 20 degrés Celcius, un peu fraîche mais quand même ok. Une première plongée et  outch!, je ne vois même plus l’hélice ni son arbre tellement il y a du cordage autour. Je remonte, demande à Svein de me passer un couteau et je me mets à descendre pour couper du cordage et à remonter pour reprendre de l’air. Attention à toi, me dit Svein, il y a une grosse méduse qui se dirige vers toi. Je me retourne et je la vois. Je n’aime pas ça. Ça peu brûler, ces bestioles. J’essaie de la repousser avec mes palmes et elle vient toujours vers moi, grrrr. J’en suis quitte pour sortir de l’eau et attendre qu’elle parte. Je finis par retourner à l’eau car elle a disparu sous le bateau à côté de nous. Comme c’est un bateau qui ne navigue pas souvent, il y a des plantes marines de plus de 6 pouces sur sa coque. Je replonge, remonte pour finalement tout enlever.

Tout est clair maintenant, mais pourquoi n’y ai-je pas pensé avant? Depuis notre départ, nous avons navigué avec des agrès de pêche partout, il fallait faire attention, à l’exception de cette traversée depuis Malte où tout était clair, complètement libre d’agrès de pêche et c’est ce que nous avons pris dans l’hélice. J’ai oublié de dire que j’avais acheté un coupe-orin cet hiver mais faute de trouver le bon outil pour enlever mon hélice, je n’avais pas pu l’installer en Tunisie. Tout bien pensé, j’ai sauvé beaucoup  d’argent, car je commençais à avoir peur pour ma transmission. J’arrête ici et vous souhaite une belle journée.

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Publié par : maler999 | 8 mai 2012

Petite mésaventure…

Serge et Svein sont rendus à Pozzallo en Sicile. Ils devaient se rendre à Syracuse mais une petite mésaventure cette nuit les a fait changer de direction. Durant la nuit, le moteur s’est mis à chauffer et Serge s’est rendu compte qu’un amas de cordages était pris dans le moteur. Nous n’avons pas pu jaser longtemps ce matin sur Skype mais j’ai compris que Serge a été capable de dégager tout ce cordage du moteur. Cela a pris quelques temps mais après les vérifications d’usage, tout est rentré dans l’ordre. Ils vont peut-être rester à Pozzallo et louer une voiture pour aller à Syracuse. A suivre…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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